Quand je pense à toi sous la douche

Quand tu as des idées, ne les laisse pas filer

Il y a deux jours je te parlais de mes idées de merde (ou plutôt, de bouses, d’éléphants), et de pourquoi c’était la clé pour multiplier tes résultats par cinq si tu sais mettre ces idées au travail.

Alors ok, avoir des idées, c’est facile.

Mais y’a un gros problème.

Certaines semblent intéressantes à tester (c’est le genre où on se dit « ah, ouais, c’est une bonne idée ça »)

Et d’autres semblent tout simplement être des game-changer. Des idées qui peuvent tout faire changer. (c’est le genre où on se dit « ouh putain là c’est du lourd cette idée »)

Le souci ?

C’est que la plupart des gens, juste après avoir eu une bonne idée. Ils la laissent filer comme un pet sur une toile cirée.

D’un coup elle leur échappe, et elle file vers d’autres personnes, qui sauront la saisir et la mettre en action… ou pas.

Quand vous avez une idée, attrapez-la immédiatement. Sur un post-it, sur une serviette au restaurant, dans evernote sur votre smartphone, grâce à un dictaphone. Peu importe.

L’important est de la saisir TOUT DE SUITE.

Quitte à sortir de la douche sans prendre le temps de prendre quoi que ce soit pour vous couvrir, et courir à travers la maison à poil pour la noter.

Oui, c’est du vécu.

D’ailleurs c’est de ce genre d’idée que l’on va parler dans les prochains jours dans l’espace privé Ecom Insiders.

Parce que la dernière de ce genre que j’ai eu, elle est pour toi :

Ce sera un module temporaire. Dans lequel on parlera de mon nouveau plan d’action pour faire revenir tes clients existants pour qu’ils rachètent encore et encore.

Jusqu’à générer naturellement 70% de ton CA avec une petite liste de clients existants, plutôt que de te tuer à aller toujours en chercher de nouveaux à l’extérieur.

Je ne t’en dis pas plus pour le moment :

https://bit.ly/2Lakqnd

À tout de suite.

Cédric

 

Une bouse d’éléphant sur ma route ce matin

Ce genre de personne a l’impression de se faire violer, on lui a piqué ce qu’elle avait dans la tête.
 
On lui a volé son bébé.
 
Je reçois souvent des mails comme ça :
 
« Cédric, regarde ce projet sur Kickstarter. Ils sont en train de produire un truc dont j’ai eu l’idée en 1994 (en PJ une photo de mon cahier).
 
C’est la troisième fois qu’une de mes idée est exploitée ! »
 
Mmmkay…
 
Mais tant pis pour toi ma p’tite dame.
 
Une idée inexploitée, ça m’est aussi utile que la bouse d’éléphant que j’ai vu sur ma route ce matin.
 
Ça change du quotidien, c’est marrant à raconter, ça peut faire sourire ou motiver…
 
Mais c’est pas ça qui met les nouilles sur la table !
 
Quand t’as une idée, y’a deux choses que tu peux faire :
 
1. Déposer un brevet (et penser à le renouveler).
 
C’est clairement un business très rentable que de déposer des brevets. Pourtant personne n’y pense.
 
Je connais des gens qui ne vivent que de ça.
 
Ou sinon tu peux…
 
2. Passer à l’action, et implémenter.
 
Créer un business, le développer, c’est une tâche énorme. Et au fil du chemin on va avoir en plus plein d’idées nouvelles qui vont se rajouter à tout ça.
 
Ma technique face à ça ?
 
Implémenter, tenter d’améliorer ne serait-ce que 10% de mon business à chaque fois que j’ai une idée, c’est aussi simple que ça.
 
Et j’essaie de faire ça chaque semaine.
 
Pour CHAQUE idée :
 
Parfois ça booste mes résultats de 30%. Parfois ça ne change rien.
 
Mais ne serait-ce que 10% de progrès chaque semaine, ou même 3% de progrès chaque semaine, et me voila avec un résultat plus que quadruplé à la fin de l’année ! [(1×1,03)^52)=4,65 pour les matheux]
 
Si ça t’intéresse, je partage mes idées et les dessous de mon business ici :
 
 
Parfois je publie même mes résultats ou mes actions à la fin d’une semaine particulièrement efficace (comme la dernière fois avec ma nouvelle page de vente, les membres ont adoré! Malheureusement, si tu as raté ça, c’est trop tard pour en profiter.)
 
 
À tout de suite.
 
Cédric
 
P.S. : Une bouse d’éléphant ça peut être utile aussi. Comme engrais par exemple, peut être.
 
Mais il faut la ramasser, et la mettre au travail.
 
Prends ta pelle et ton (gros) sceau, et on se met au boulot :
 
 

Démarrer un business en ligne : les pièges à éviter, le business plan

Pour les débutants en business, ceux qui n’ont pas encore commencé

Et pour ceux qui veulent apprendre à mieux me connaître

Aujourd’hui, sur Youtube :

https://youtu.be/ofu3fHewYNU

Monter ta boîte :

– Quelles sont les pièges à éviter

– Que faut il absolument savoir

– Quid du business plan?

Je ne me suis jamais autant dévoilé que dans cette ITW pour James de la chaîne #BriseTesChaînes…

Et je vous explique aussi comment recevoir, pendant 5 jours, mes meilleures astuces pour démarrer ton business et t’aider à monter ta propre activité.

Bon visionnage, et à ton succès !

Cédric BEAU

P.S. : Et puisque je raconte toute ma vie, on parlera aussi d’apprentissage du chinois. C’est forcément un plus quand on veut faire du biz 😉

P.P.S. : prépare du pop-corn, c’est carrément un long métrage 😄

Tout est ici :

https://youtu.be/ofu3fHewYNU

Démarrer un business en ligne : Mon parcours (Interview pour James de #BriseTesChaines)

Aujourd’hui, sur Youtube :

Quelles sont les pièges à éviter, les choses à savoir, quid du business plan?

Liens :
– Reçois pendant 5 jours mes meilleures astuces pour démarrer ton business et t’aider à monter ta propre activité, directement sur Messenger : https://bit.ly/2AVLliB

– Découvre la méthode Crampe pour apprendre le chinois : https://bit.ly/2R4qIG6 (15% offerts si tu utilises le code JAMES15)

Oublie Aliexpress. La nouvelle façon de dénicher des fournisseurs fiables

Attention, inutile de lire ce message si AUCUNE des situations suivantes te correspond :

– Dropshipper (avec ou sans Aliexpress)
– Amazon FBA
– Grossiste
– Importateur
– Apporteur d’affaires

Si tu te retrouves dans au moins une de ces catégories, (ou si te souhaites te lancer dans l’un de ces différents modèles de business), alors lis ATTENTIVEMENT ce qui suit…

Je viens de coucher sur le papier un rapport complet sur les fournisseurs chinois.

Je préfère te prévenir : c’est pas le genre « trucs et astuces » pour trouver des fournisseurs cachés en Chine, ou une plateforme secrète et alternative à Aliexpress que « personne » n’utilise et qui te rendra riche en 3 semaines…

D’ailleurs, oublie une bonne fois pour toute cette logique.

Vendre de « l’unique » N’EST DÉFINITIVEMENT PAS la stratégie à suivre sur le long terme (d’autant plus QU’AUCUN produit ne peut rester unique, tu te feras TOUJOURS copier par quelqu’un d’autre à un moment ou un autre).

Les vrais enjeux sont complètement ailleurs, là où pas grand monde regarde (et c’est tant mieux pour nous, entrepreneurs malins).

Dans ce rapport (libre d’accès, pas d’email à donner, rien à payer), je montre le business du point de vue chinois (étonnant !)

D’ailleurs, l’un des conclusions est carrément choquante : la grande majorité jette par la fenêtre des sommes astronomiques en continuant à utiliser Aliexpress comme ils le font tous les jours.

Et toi alors, de ton côté ?

Tu peux vérifier tout de suite où tu en es dans ton propre business juste ici :

https://bit.ly/2S0N6F8

Les produits winners : la grosse arnaque

Ce qui rapporte l’argent dans le business, c’est le produit qu’on vend.

Du moins, c’est ce qu’on voit…

Donc c’est ce qu’on croit.

Et pourtant, on a beau connaître les soit-disant winners, quand on les reprend sur notre site, ça ne marche pas forcément super.

Où est l’arnaque ?

Ben tu vois, c’est comme les deux pédales d’un vélo.

Le produit, c’est la pédale gauche.

Elle est indispensable, et effectivement elle va faire une grosse partie du travail.

Mais t’auras beau avoir une pédale en titanium, si t’as pas la pédale droite, ben t’ira pas bien loin.

La pédale droite, c’est ton audience.

Et ton marketing, c’est le mécanisme et l’huile qui t’aider à faire tourner tout ça sans frottement.

Le voila le secret :

Ton winner, c’est pas un produit.

Ton winner, c’est un couple produit/audience.

Je te donne tout mon process pour bosser là dessus dans la vidéo de la semaine :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric BEAU

P.S. : Je te donnerai aussi la pire erreur que les gens font après avoir défini leur audience, quand ils passent à la sélection des produits. Même moi j’ai du mal à ne pas la faire tellement je me fais avoir à chaque fois.

Mais c’est normal, c’est humain de tomber dans le piège (oui, même en sachant qu’il y a un piège !) :

https://bit.ly/2Lakqnd

Devenir ton propre patron : MAUVAISE IDÉE

« Je sais pas comment ils font.
40 heures par semaine, 52 semaines par an, pendant 50 ans.
J’veux dire, j’ai pas quitté l’Enfer pour entrer dans un autre… »

— Lucifer
« Lucifer ».

Bosser pour un patron, ne pas voir les enfants grandir, être bloqué en France, ne pas pouvoir voyager, mais plus que tout ça :

Ne pas pouvoir organiser son temps…

Ne pas avoir le droit de dire merde à un client diabolique…

Ne pas avoir le temps pour s’occuper de sa santé, de faire ne serait-ce que 10mn de sport par jour…

Alors on rêve de devenir son propre patron

Et on franchit le cap. On se lance. On ouvre une boutique en ligne…

Pour se rendre compte que maintenant on bosse 70h par semaine, 52 semaines par an, et on sait pas combien de temps on va pouvoir tenir avant le burn-out.

Devenir son propre patron, c’est une mauvaise idée.

Je sais pas toi, mais quand j’ai eu cette mauvaise idée, j’étais vraiment pas un patron sympa avec moi même. Un vrai salaud. Pas de vraies vacances, pas de temps libre, toujours occupé, toujours un truc à faire.

Être son propre patron, c’est l’Enfer.

Ce qu’il faut, c’est devenir business man.

Être le stratège, pas le gars qui a la tête dans le guidon.

Être capable de tout quitter 6 mois, et quand on revenir de voir que tout tourne toujours aussi bien.

Pour ça, il faut mettre en place des process, des mécanismes.

Les petites techniques et astuces, c’est sympa. Mais elles doivent trouver leur place dans la vision d’ensemble. Dans la stratégie.

Cette semaine, dans Ecom Insiders on parle de la sélection des produits « winners » pour le e-commerce.

Pas en mode « sois ton propre patron », mais en mode business man :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric BEAU

P.S. : On ne parle pas de « winners » comme on le voit souvent sur Internet. D’ailleurs, aujourd’hui j’explique pourquoi ça ne marche pas. Et pourquoi avoir une liste de 42 produits winners, c’est pas suffisant pour réussir.

La recette est ici :

https://bit.ly/2Lakqnd

Démarrer dans le E-commerce : c’est MATHÉMATIQUE

Trop de gens oublient la simple logique mathématique du business en ligne.

C’est normal, même mes potes quand je leur montre des semaines à 50k, ils veulent la même chose.

Mais c’est justement ça le souci. Ils veulent le résultat.

Ils en oublient la base :

Cette base, elle est mathématique :

– Si t’as un produit à 50€

– Que tu balances 50 visiteurs par jour sur ta page de vente

– Que tu ne convertis qu’à ne serait-ce 1,50%

Te voila avec un chiffre d’affaire de plus de 1000 euros.

Et de quoi justifier de t’investir vraiment plus profondément dans ce business.

C’est tout ce dont tu as besoin pour te lancer.

Pas de pub facebook, pub Pinterest, pub Youtube, et autres media buying qu’on utilisera plus tard pour scaller

Pas d’applications d’upsell, cross-sell, bump, séquences emailing qu’on utilisera plus tard pour optimiser

Pas de landing page, de concours, de bots sur ton site ou ta page facebook, qu’on utilisera plus tard pour augmenter les conversions.

Rien de tout ça.

Juste 50 visiteurs, un produit unique à 50€, et un taux de conversion extrêmement pourri.

Commence par ça, c’est la fondation de ton business.

Cette logique, elle m’a mind-blowé quand je l’ai comprise, il y a une petite dizaine d’années.

C’est bien plus facile de commencer en visant ces chiffres, plutôt que d’essayer tout de suite d’atteindre les chiffres des gens qui se font des staycations dans des hotels de luxe toutes les semaine alors qu’ils ont une villa (c’était l’anniversaire de ma fille hier, j’ai une excuse!).

C’est bien plus facile, parce que ça élimine tout plein de variables qui ne sont pas utiles à cette base. Tout plein de choses qui ne sont que des optimisations :

Concentre toi sur le process, et non pas le résultat.

Lance toi, et fais toi accompagner :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric BEAU

P.S. : c’est adaptable, tu peux très bien avoir un produit à 100€ et un taux de conversion à 0,75 (je sais même pas si c’est possible d’être aussi bas ^^).

Ou un produit à 25 euros et envoyer 100 visiteurs par jour…

Tu vois le truc quoi ^^

Allez, on se retrouve dans Ecom Insider pour bosser sérieusement sur la recherche de ce fameux produit :

https://bit.ly/2Lakqnd

Vendre comme ça peut te transformer en homme-singe

Personne imaginerait un vendeur nous parler genre « Moi Tarzan, toi Jane ! »

Encore moins un vendeur qui nous snoberait avec son jargon :

« Nonobstant ces considérations d’ordre subjectives, tout laisserait à penser que selon l’analyse transactionnelle de cette situation, le Moi Gertrude qui vous parle actuellement est en fait mon Moi Parent. Et de facto,… »

Que tu choisisse l’option 1 ou l’option 2, t’es sûr de pourrir tes ventes. Deréduire ton taux de conversion.

Plus qu’une réduction, tu l’anéanti.

Ça te paraît plutôt logique, et pourtant…

Es-tu certain d’utiliser le bon niveau de language avec tes prospects?

Es-tu sûr de parler avec les mêmes mots qu’eux ? D’évoquer leurs problèmes tellement correctement qu’ils se disent « Ouaw, p’tain! Ce gars là il lit carrément dans mes pensées » ?

Si c’est pas le cas, alors ton message est pas optimal.

Que tu sois trop simpliste comme Tarzan

Ou que tu sois trop dans le jargon comme Gertrude

Tu fais passer le message « je fais pas partie de votre communauté, je ne vous comprends pas ».

Quand tu leur parle, c’est du chinois. Le message passera pas.

Alors quoi faire pour taper en plein dans le mille ?

Dans mon business du chinois, je sais très bien que je ne peux pas communiquer avec ma communauté en lui disant « cher client », c’est du bon sens.

Mais quand, pour aller plus loin, je leur ai posé ce genre de questions :

– Concernant vos connaissances du chinois et de la culture chinoise, quel est votre principal problème, celui qui vous empêche le plus de progresser et que vous aimeriez résoudre au plus vite?

– Quelles sont les conséquences de ce problème ? En quoi est-ce un frein?

Alors tout a changé.

Ma communauté est passée de quelques centaines de « visiteurs de mon blog » à plusieurs dizaines de milliers « d’apprenants et étudiants » passionnés par tout ce que j’ai à leur raconter.

Faites des sondages, posez la question personnellement aux personnes qui commentent sur Instagram, envoyez un mailing ou fouillez les groupes facebook et autres forums.

Et réutilisez les mêmes mots que votre audience. Les mêmes formulations.

Les mêmes émotions.

Apprenez à parler comme votre audience.

Et vous ferez exploser votre crédibilité.

Pour aller plus loin :

https://bit.ly/2Mb5MQi

Derrière je propose une formation sur l’expertise et je t’explique comment booster ton image vis à vis de tes prospects, pour augmenter drastiquement ton taux de conversion.

Rien que la vidéo de présentation te donnera quelques pépites pour savoir les axes à travailler.

Cadeau : tu as le droit à 50% de réduc’ sur cette formation « Expertise et Crédibilité » jusque samedi soir à minuit, en utilisant le code promo EXPERT

C’est ici :

https://bit.ly/2Mb5MQi

Enjoy !

Cédric BEAU

P.S. : En bonus, si tu m’envois un mail après ta commande, je te donnerai le sondage que j’avais rédigé en 2012 pour mes différents business. Ce même sondage qui m’a permis de poser les bases de mon empire.

Ce gars là c’était limite une arnaque (mais il vendait de OUF !)

Il m’a enseigné une technique pour écrire une page de vente ou une description produit…

Même si tu n’a pas encore le produit !

Tu vois, ce week-end j’étais du côté de l’île de Koh Samet en Thailande, et j’avais Yoni -mon partenaire marketing- au téléphone :

Il était en train de bosser sur une de mes pages de vente… Alors qu’il n’a même pas vu le produit !

Et je lui ai dit :

« C’est pas grave tu te base sur les problèmes des clients qu’on a recensés dans le sondage, et tu fais la page de vente ».

– Si il y a un élément qui n’est pas présent dans le produit, je le rajouterai ensuite lors de la production.

– Et si c’est pas possible, je créerai un bundle avec un autre produit pour que la solution qu’on apporte réponde à ces promesses

– Et si c’est pas possible, alors seulement on supprimera l’élément de la page de vente

L’important c’est de pouvoir créer l’offre irrésistible pour le prospect.

Celle qui va se vendre comme des petits pains (/chocolatines).

Sais plus le nom du qui marketeur faisait ça, et ENCAISSAIT même avant d’avoir lancé la production du produit, de voir si c’est même faisable.

Ce gars là allait trop loin, c’est illégal de vendre quelque chose qui n’existe pas et ne sera peut être même pas réalisable.

Mais son idée est excellente, si tu t’arrête juste avant l’étape du passage à la caisse :

Parce que même si tu ne t’es pas encore lancé, si tu n’as aucun produit à vendre et que tu n’as même pas de société, ça va t’aider à définir la structure de ton business.

Tu vas pouvoir définir le type de produit que tu vas vendre, et comment tu vas toucher ton audience.

Tu sauras d’avance comment tu vas pouvoir structurer ton business. Quel sera ton produit d’appel et les suivants, comment seront organisées tes offres flashs et autres promotions…

Alors si ça t’intéresse de voir comment je fais ça, comment je structure mes pages de vente, je te donne le template exact à recopier dans le module Ecom Insiders intitulé Copywriting – Page de vente.

Ce module est encore disponible jusque ce soir à minuit :

On écrit ta description produit ensemble : tu mets la vidéo en pause et tu le fait en même temps que moi.

Avant ce soir, tu auras ta nouvelle page de vente, et peut-être même la base de ton nouveau business.

C’est ici, et c’est maintenant :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric

P.S. : Ah oui, je te donne aussi un template basique pour écrire tes emails et scripter tes vidéos ou posts facebook.

Parce que c’est la fête (savais que lundi c’était la St Cédric ? 😄) :

https://bit.ly/2Lakqnd

Enjoy !