Devenir ton propre patron : MAUVAISE IDÉE

« Je sais pas comment ils font.
40 heures par semaine, 52 semaines par an, pendant 50 ans.
J’veux dire, j’ai pas quitté l’Enfer pour entrer dans un autre… »

— Lucifer
« Lucifer ».

Bosser pour un patron, ne pas voir les enfants grandir, être bloqué en France, ne pas pouvoir voyager, mais plus que tout ça :

Ne pas pouvoir organiser son temps…

Ne pas avoir le droit de dire merde à un client diabolique…

Ne pas avoir le temps pour s’occuper de sa santé, de faire ne serait-ce que 10mn de sport par jour…

Alors on rêve de devenir son propre patron

Et on franchit le cap. On se lance. On ouvre une boutique en ligne…

Pour se rendre compte que maintenant on bosse 70h par semaine, 52 semaines par an, et on sait pas combien de temps on va pouvoir tenir avant le burn-out.

Devenir son propre patron, c’est une mauvaise idée.

Je sais pas toi, mais quand j’ai eu cette mauvaise idée, j’étais vraiment pas un patron sympa avec moi même. Un vrai salaud. Pas de vraies vacances, pas de temps libre, toujours occupé, toujours un truc à faire.

Être son propre patron, c’est l’Enfer.

Ce qu’il faut, c’est devenir business man.

Être le stratège, pas le gars qui a la tête dans le guidon.

Être capable de tout quitter 6 mois, et quand on revenir de voir que tout tourne toujours aussi bien.

Pour ça, il faut mettre en place des process, des mécanismes.

Les petites techniques et astuces, c’est sympa. Mais elles doivent trouver leur place dans la vision d’ensemble. Dans la stratégie.

Cette semaine, dans Ecom Insiders on parle de la sélection des produits « winners » pour le e-commerce.

Pas en mode « sois ton propre patron », mais en mode business man :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric BEAU

P.S. : On ne parle pas de « winners » comme on le voit souvent sur Internet. D’ailleurs, aujourd’hui j’explique pourquoi ça ne marche pas. Et pourquoi avoir une liste de 42 produits winners, c’est pas suffisant pour réussir.

La recette est ici :

https://bit.ly/2Lakqnd