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Une leçon de copywriting pour définir ton positionnement

On m’a posé une question, et ma réponse a donné naissance à une excellente leçon de copywriting : 

Un pote m’a demandé pourquoi je quittais la Thaïlande.

Et je lui ai expliqué ma raison : 

« J’ai la bougeotte, et j’ai pas mal d’opportunités en France et en Chine. Faut que j’aille voir mes entrepots à Shenzhen, et que je fasse un tour à Yiwu… »

Et il m’a regardé bizarrement, avant de rétorquer : 

« Ouais mais ça au final ça te force pas à quitter la Thaïlande. Tu pourrais très bien y faire un saut, tout comme tu fais souvent : 5 jours à New York, 2 semaines en Chine… »

Et là je suis effectivement parti dans une toute autre réponse…

Une réponse bien plus axée sur le voyage, la liberté, l’envie de bouger (que j’avais juste brièvement évoquée auparavant), la découverte, la curiosité, les rencontres avec des gens comme moi à travers le monde, ce genre de choses…

Et ça c’est un excellent conseil pour ton marketing et la vente de tes produits ou services : 

Quand tu demande à tes prospects pourquoi ils voudraient tel ou tel produit, telle ou telle solution, la première réponse, c’est bien souvent une réponse « qui sonne bien », l’illusion qu’ils veulent faire passer, l’image qu’ils veulent donner…

Mais si tu insiste pour reposer la question, ou demander simplement si il n’y a pas quelque chose d’autre, là tu obtiens la seconde réponse…

Et la seconde réponse, c’est la VRAIE réponse.

C’est la réponse émotionnelle :

celle qui va te permettre de vendre.

Celle que tu vas utiliser dans tes pubs et tes descriptions…

Et si tu fais une étude de marché bien précise, il y a un endroit où tu peux trouver ces réponses, directement, sans même parfois avoir à passer par la première réponse, et sans même avoir à poser la question !…

Et cet endroit, je vais le donner à mes contacts privés, en temps voulu… : 

https://buff.ly/2OcCDCq

Entrepreneur : comment « manufacturer la chance » pour attirer le succès

Je te parle souvent de ‘manufacturer ta chance’

Qu’est ce que ça veut dire ?

Deux éléments pour que la recette fonctionne :

1. Il faut te préparer.

Les opportunités ne sourient qu’à ceux qui peuvent les saisir.

Si tu n’es pas prêt lorsqu’elle passe, elle ne te sourira pas :

Elle te regardera simplement l’air moqueur, et continuera toute seule son petit bonhomme de chemin.

Forme-toi, mets en place des process et des structures, pense à tes plans B…

2. Une fois prêt : attire les opportunités !

Elles ont divers visages : interviews, meetings, rencontres, podcasts, écrire un livre, faire du SEO, publier sur YouTube, partenariats …

Chaque porte d’entrée, chaque lead capturé, chaque personne rencontrée sont autant d’opportunités qui peuvent changer totalement la face de ton business…

Voir même de ta vie

On en parle plus en détail ici :

http://bit.ly/vip-biz

On voit toujours des gens qui sont opportunistes…

et qui profitent un peu des situations de crises. Ou des situations difficiles. Ou d’une nouvelle loi qui sort, pour sortir un nouveau produit, pour s’adapter au marché et « profiter » des bulles d’actualités.

Et peut-être que ça t’a aussi intéressé de faire la même chose. Pour pouvoir être là où il faut quand une opportunité se présente. Et pour, toi aussi, te mettre ta part du gâteau dans la poche. Tout simplement pour générer en one shot des euros supplémentaires.

Le problème c’est que ça implique deux choses que les gens font généralement et qui vont être problématiques sur du moyen et du long terme.

La première chose, eh bien, c’est que la plupart des entreprises ne sont pas adaptables et n’ont pas de process qui sont prévus pour ce genre de situations.

La première chose qu’il faut que tu mette en place c’est, tout simplement, un process :

Une liste d’actions précises à faire si un jour tu as une opportunité qui se présente. Plutôt que d’attendre ce moment-là pour commencer à réfléchir. Parce que là ça sera déjà trop tard et d’autres auront déjà sauté sur l’opportunité et s’en mettront plein les poches à ta place.

Donc, première chose à faire c’est créer ce process comme si aujourd’hui tu avais une opportunité qui était présente devant ta, juste-là devant tes mains et que tu n’avais qu’à la saisir.

C’est-à-dire :

Qu’est-ce qu’il faut que tu mette en place pour le marketing ?

Qu’est-ce qu’il faut que tu mette en place pour la technique ?

Par exemple, si tu vends au détail sur ton site internet, quel est le protocole à respecter pour mettre très rapidement un nouveau produit en ligne ?

Aussi au niveau des photos du produit, de la description des produits et de la gestion des stocks, et tout ça…Il faut que tout soit prêt pour que, si un jour tu as une opportunité qui se présente, tu ne sois pas perdu ou alors la tête dans le guidon à courir dans tous les sens. Sans pouvoir te concentrer sur cette opportunité.

La deuxième chose, le deuxième gros problème que les entrepreneurs qui arrivent à suivre des bulles rencontrent, le problème que tu vas rencontrer, c’est celui-là :

C’est qu’il faut aussi savoir laisser tomber les bulles !

Une bulle elle va grossir, grossir, grossir…tu avez une nouvelle loi qui sort qui va, par exemple, obliger à porter un gilet fluo pour tous les cyclistes, pour tous les motards, etc., comme on a eu en 2010. Eh bien, la bulle elle va grossir, grossir, grossir, jusqu’au moment où la loi sort. Et ensuite, comme tout le monde doit déjà être équipé la bulle va exploser, elle va disparaître.

Et il faut que tu sois aussi préparé à ça. C’est-à-dire que tu ne peux pas travailler que sur les bulles.

Il faut que tu aies un plan d’action aussi en long terme. Une tâche de fond, un métier de fond, des produits de fond qui te génèrent des revenus réguliers. En plus du travail sur ces bulles, sur ces opportunités en one shot.

Pour ne pas avoir des revenus en dents de scie. Qui sont très motivants quand on est dans l’action et qui sont totalement déprimants dès que la bulle éclate et qu’on ne sait plus ce qu’on doit faire maintenant. Parce qu’on n’a plus rien à faire. La bulle a éclaté et on est un petit peu perdu.

Donc il faut vraiment que tu saches suivre les bulles pour ne pas laisser tout le fun à la concurrence.

Mais il faut aussi être préparé et, là-aussi, avoir un plan d’action précis et régulier pour avoir des revenus de fonds, des revenus réguliers en parallèle. Et ne pas se retrouver à la rue lorsque tu as dépensé tous les revenus que tu as accumulés en travaillant sur une bulle.

Parce que ça aussi c’est une grosse problématique. C’est-à-dire que généralement quand les gens gagnent plus ils dépensent plus. Et le jour où ils gagnent moins, quand la bulle explose…

Ça peut être des bulles courtes ou des bulles longues. On a eu des bulles immobilières, on a des bulles de bourses, on a des bulles de tout. Et aussi dans les produits d’import on a des bulles qui sont plus ou moins longues.

Le problème souvent c’est que, quand les bulles explosent, les gens se retrouvent à la rue. Ils n’ont plus rien. Et ils essayent de garder le même niveau de vie, le même niveau de dépense. Et ils sont tout simplement foutus. Et c’est là aussi où on a des suicides. Et c’est pour ça que les gens qui gagnent au loto aussi d’ailleurs se suicident beaucoup…

Tu ne peux pas te permettre de suicider ton entreprise !

Il faut que tu aies un plan de fond. Un plan de secours. Un plan qui tourne au quotidien et qui génère pour toi des revenus réguliers.

D’ailleurs, il faut que tu bases les dépenses de ta vie quotidienne sur ces revenus réguliers et non pas sur la partie haute des dents de scie que tu générer à l’aide de ces fameuses bulles.

Maintenant, passe à l’action !

Vérifie ton plan d’action pour profiter des bulles si tu n’en profitais pas encore.

Et vérifie aussi ton plan d’action de fond si actuellement tu ne travaillais qu’avec des bulles. Et encore plus si actuellement tu ne travaillez qu’avec une seule bulle.

On ne peut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, comme le dit l’expression si célèbre !

Je te souhaite énormément de succès…

Et n’oublie pas de passer à l’action !

Si ça t’interesse, on continue la discussion ici :

https://bit.ly/2Wd4ViO

La peur du faux… et du défaut, dans les achats en Chine

La Chine, pour beaucoup, c’est parfois synonyme de « contrefaçon ». On commande une pièce, et à la livraison c’est la fausse marque.

Ou une copie d’un modèle existant, déjà déposé et breveté…

Ou même pire encore, avec le même modèle que le concurrent a développé pour lui même avec ses équipes de design…

Et c’est le procès.

Le modèle protégé était pourtant exposé sur le stand de notre fournisseur à la foire de Canton ! Et il nous avait dit qu’il pouvait nous faire le même…

La galère.

Font vraiment pas les choses comme nous, les chinois…

Contrefaçon et brevets, ce n’est rien face à CE problème :

Achat en Chine

Bien sûr, les brevets et les problèmes de marques, c’est un risque.

Mais les soucis de ce genre ne sont pas si fréquents.

Ce qui est fréquent, ce n’est pas le faux.

Mais le « défaut » :

Le défaut sur un produit : mauvaise impression, mauvaise découpe, mauvais respect du cahier des charges…

Vous avez dit cahier des charges ?

Oui, il vous en faut un.

Et il doit être rédigé dans les règles de l’art.

Si il est souvent respecté par les fournisseurs, le problème des défauts vient généralement d’ailleurs :

Il vient plutôt de tout ce qui n’est pas stipulé dans le cahier des charges, et qui du coup donne libre cours à l’imagination des fournisseurs et autres usines.

Vous l’aurez compris, la solution pour faire de bons produits en Chine et réussir vos achats :

Établir vos propres modèles et design avec des designers qualifiés (qu’ils travaillent chez vous, ou qu’ils soient freelancers), mais surtout…

Réaliser un cahier des charges le plus précis possible.

Un cahier des charges comprenant TOUT ce que le fournisseurs doit faire.

Mais aussi, TOUT ce qu’il ne doit pas faire.

Rien ne doit être laissé au hasard.

Peu importe « ce qui se fait » et autres « je pensais que c’était logique » :

Notez tout.

TOUT.

Ça vous évitera un paquet de problèmes !

Et si vous devez faire produire un produit déjà existant, et que vous n’avez pas le temps de créer un cahier des charges de A à Z, peut-être avez-vous déjà un échantillon du produit sous la main ?

Envoyez-le au fournisseur !

Le DHL sera largement rentabilisé.

Pour d’autres astuces, si le sujet vous intéresse, cliquez sur le lien ci-dessous. On va évoquer ensemble tout un paquet d’autres astuces pour l’import-export :

https://bit.ly/2H5aLPD

Acheter en Chine sur Internet ? Les sites incontournables :

Tout le monde peut s’improviser importateur, techniquement parlant :

Pour acheter en Chine sur Internet, il suffit de poser son ordinateur sur la table de la cuisine et de se lever tôt. Décalage horaire oblige.

Voyons ensemble les outils à notre disposition sur le Web, pour faire marcher la magie d’Internet au profit de votre entreprise :

Le site internet incontournable pour acheter en Chine : Alibaba

Acheter en Chine via Internet
Logo de Taobao.com en 2010

Tout d’abord, il y a Alibaba.com, l’incontournable, l’inévitable, le roi de l’Achat en Chine via Internet.

Le problème qu’on rencontre tout de suite, et qu’on rencontrera pour d’autres sites par la suite, c’est la langue :

Tout est en anglais !

Comment faire ?

Il est possible de se rendre sur la traduction approximative du site : french.alibaba.com

Mais c’est une traduction « à la Google Translate ». Du coup, ça vaut ce que ça vaut… 

Mais ça ne nous protège pas d’une incompréhension. D’une traduction à côté de la plaque.

En plus, pour le passage de la commande, l’anglais restera indispensable.

Si vous maîtrisez l’anglais, voire le chinois, alors plus aucun doute. Rien ne pourra vous arrêter. 

Qui sait, vous pourrez peut être même aller jusqu’à vous rendre sur le site leader de la vente au détail sur le marché intérieur : Taobao. Histoire de faire rentrer quelques échantillons insolites.

Ou même sur le site de vente en gros leader de la vente en gros sur le marché intérieur : 1688.

Anecdote : 1688 se prononce « Yao liou ba ba ». Très proche phonétiquement de « Alibaba », qui d’ailleurs est la maison mère des deux sites évoqués…

Mais si vous ne parlez pas bien la langue de Shakespeare, et encore moins celle de Confucius, rien n’est perdu.

Un autre site peut venir à votre secours : upwork.

Sur ce dernier, vous pourrez engager des freelancers, et les rémunérer à l’heure ou à la mission, afin qu’ils vous accompagnent pour vos achats.

Mais ce n’est pas tout…

Achat Chine
Les Achats en Chine

L’utilisation d’Internet ne s’arrête pas là :

Il existe désormais des outils très pratique pour calculer automatiquement les coûts d’import, voir pour le gérer de la création d’un prospect jusqu’à la livraison d’une commande chez un client.

Ce genre de logiciel (progiciel) est bien entendu plutôt adressé aux professionels, mais les petites entreprise d’import débutant dans le métier y trouveront aussi leur compte.

Et pour en revenir aux outils pratiques pour aider au calcul des coûts totaux d’un import, que l’on peut utiliser en ligne, ou comme base comme sa propre feuille de calcul, vous pouvez par exemple regarder ici, et ici.

Recherche de fournisseurs fiables : méfiez-vous des « listes toutes faites » :

Attention, pour ce qui est des outils de recherche de fournisseurs sur Internet, ne choisissez pas de solution payante vous proposant des « listes » !!

Certains sites peu scrupuleux vous proposent une petite base de fournisseurs pour des prix maxi, sans aucune garantie. 

Mieux vaut faire vous même votre recherche d’un fournisseur fiable en établissant un process pour éliminer les arnaques, sur Alibaba par exemple. 

Mais ça, c’est une autre histoire.

Pour poursuivre cette réflexion, je vous invite à découvrir le lien ci-dessous. On va parler ensemble d’énormément de choses complémentaires en rapport avec l’import-export :

https://bit.ly/2H5aLPD 

Import-Export : forcément depuis la Chine ? Analyse des coûts…

Peut-être que vous vous lancez dans l’Import-Export, et que vous vous posez quelques questions.

Mais avant d’y répondre, il est important de se poser une question que trop peu se posent :

L’Import doit-il se faire obligatoirement depuis la Chine ?

Car si c’est la Chine et le « made in China » qui vient tout de suite à l’esprit, il y a quelques critères à prendre en compte :

Par rapport à l’Europe, acheter à l’étranger c’est prendre en compte différentes variables dont le prix peut changer à tout moment :

  • Les droits de douane
  • Cours du dollar et du pétrole
  • Coût du transport et risques de piraterie

Par rapport à l’Europe, acheter en Asie spécifiquement, c’est prendre en compte encore d’autres variables en fonction des pays :

  • Le coût de la main d’oeuvre
  • Le coût des matières premières

Et acheter en Chine spécifiquement, c’est connaître :

  • Le Nouvel an Chinois
  • Les capacités technologiques
  • Les problèmes géopolitiques et le dumping.

Et c’est comme ça que l’on peut se rendre compte que pour une commande de 2000 T-shirts, il sera bien plus rentable de les acheter à un stockiste européen qu’à un fournisseur asiatique (à cause du coût du transport)

Et comme ça aussi qu’on comprend pourquoi il vaut mieux acheter des produits en coton (tissus, jeans) au Bengladesh plutôt qu’en Chine (à cause du prix des matières premières)

Et que pour du textile un peu complexe, on préfèrera le Vietnam (matières premières + main d’oeuvre de plus en plus qualifiée mais relativement peu chère)

Etc., etc.

Le coût le plus important dans l’import-export :

Il est important de noter que le coût le plus important dans l’import-export reste celui du transport maritime. Les prix d’un conteneur ont parfois doublé sur à peine une année (2009 : 2000 usd, 2010 : 3900 usd pour un conteneur en provenance de Chine ou de Corée).

Import Chine

Pourquoi des hausses si soudaines ?

Sûrement parce que la Chine est le pays de prédilection des Imports / Exports.

La rude concurrence entre les transitaires au début des années 2000 avait permis d’atteindre des prix toujours de plus en plus bas, jusqu’à atteindre la limite du seuil de rentabilité.

Malheureusement, ce ne fut pas une bonne chose : certaines entreprises touchaient quasiment le fond, quand arriva… la crise de 2007-2009 (« crise des subprimes »)

Les transitaires qui eurent la force de se relever, gagnèrent alors le pouvoir de faire valoir leurs tarifs. Demandant ainsi à ce que les prix soient revus à la hausse.

Quoi qu’il en soit, le client final, lui, il s’en fout de tout ça.

Ce n’est pas son problème, et il veut (selon ses dires, ce n’est pas forcément vrai cependant, on en reparlera plus tard) toujours acheter moins cher que la dernière fois.

Alors qui, dans toute cette histoire, se retrouve en mauvaise posture?

Vous l’avez bien compris, c’est l’acheteur importateur! :

Si il ne prends pas bien en compte tous ces critères de sélection des fournisseurs tels que le pays avec lequel il veut travailler, et qu’il ne se focalise que sur la Chine, il devra bien souvent casser ses marges, renégocier très serré avec ses fournisseurs, ou -au pire- cesser son activité…

Posez-vous donc bien la question quand vous avez un produit à sourcer. Si il demande une certaine technologie, bien sûr on bossera généralement avec la Chine.

Mais pour le reste, pas forcément.

Ensuite viendra la question de la sélection du fournisseur à l’intérieur même de la Chine. Avec des critères très importants comme celui de la sélection du port d’expédition, pour n’en citer qu’un.

Dans le métier de l’import-export, ne pas maîtriser tout cela est dangereux. Le risque étant de devoir mettre la clé sous la porte sur le moyen (voir court) terme.

Même si je comprends que devoir apprendre tant de connaissances est pénible et chronophage. Il faut les maîtriser.

C’est la raison pour laquelle, fort de mon expérience dans l’import depuis 2008, j’ai décidé de créer une formation qui permet de se concentrer sur l’aquisition des clients et de nouvelles commandes, sans avoir à perdre tant de temps à apprendre les bases essentielles.

La suite est ici :

https://bit.ly/2H5aLPD

Les Achats en Chine : Accessible à n’importe qui ?

Les achats en Chine, ça peut sembler compliqué :

Il faut cerner le produit, établir un cahier des charges suffisamment précis pour ne pas laisser place à l’erreur. Et puis il faut le traduire parfaitement en anglais ou -au mieux- en chinois.

Puis, il faut trouver un fournisseur fiable et de confiance. C’est souvent le plus dur!

Et ensuite, il faut suivre tout le processus de production, de mise au point, le contrôle qualité et la livraison jusqu’au client final. Les risques d’erreurs sont nombreux. Ce métier ne semble pas à la portée de tout le monde.

Du moins… Jusqu’à récemment

Acheter en ChineMondialisation et développement des technologies aidant, la Chine n’est plus si loin :

Pour le suivi de projet, on trouve des logiciels d’import et de négoce de grande qualité à des prix battant toute concurrence.

Pour la recherche fournisseur, les sites web les recensant ne manquent plus. Tout le monde connaît Alibaba, et il n’est pas le seul. Les sites francophones commencent même à apparaître (et il y a aussi la version traduite automatiquement en français de Alibaba, même si c’est pas parfait).

Pour le suivi de production et de qualité, soit on le retrouve dans les progiciels d’import, soit on peut déléguer à des entreprises spécialisées pour des coûts très raisonnables.

Pour le transport, les transitaires sont dans la place. Même pour quelques mètres cubes : aucun souci !

Alors, faire des achats en Chine, est-ce accessible ?

La Chine est elle à la portée de tous ?

À l’heure où même créer un site web de société, ou de revente au détail, peut être géré soi-même depuis la cuisine ou le canapé… Est-ce que tout le monde peut s’improviser importateur ?

Théoriquement… oui.

Mais dans la pratique, il y a quand même beaucoup d’échecs…

Pourquoi ?

Parce que même si les outils sont là, et que le monde est plus petit, l’import-export n’en reste pas moins un business à part entière.

L’argent facile n’existe pas.

On aimerait penser que les clients ne sont que des statistiques, et que le fournisseur est à notre service, et que tout se passera comme dans le meilleur des mondes…

Mais ce n’est pas le cas.

Il faut éviter les arnaques. Et à contrario, il faut apprendre à faire confiance. Le juste milieu se ferra grâce à la formation, à l’apprentissage des process, mais aussi de la culture.

Dans un métier de service, il ne faut pas oublier de développer la relation humaine.

Il faut apprendre à connaître ses produits, pour pouvoir faire un cahier des charges adapté. Et surtout, connaître les points auxquels il faudra faire attention lors du contrôle qualité.

Parce qu’il FAUT faire du contrôle qualité :

Ça fait partie des process à connaître. Comprendre l’importance des frais annexes tels que le BAT et le contrôle qualité, c’est essentiel…

Les outils sont là, certes, et à l’ère d’Internet, on est dans une époque formidable pour les personnes qui veulent entreprendre.

Mais seules celles qui veulent entreprendre en ayant le bon mindset réussiront :

L’Import-Export est un métier.

Et comme tout métier, il faut prendre le temps de l’apprendre.

Si vous faites ça, alors oui, les achats en Chine n’ont jamais été aussi accessibles…

Pour apprendre le métier, éviter les dangers des arnaques, comprendre comment trouver des fournisseurs fiables et l’essentiel à connaître lors des échanges avec les fournisseurs chinois…

Et afin de vous éviter un pénible travail de recherche, ou même des erreurs sur vos premières commandes…

Je vous invite à découvrir la formation que j’ai créée ici :

https://bit.ly/2H5aLPD