Tag: Acheter en Chine

Oublie Aliexpress. La nouvelle façon de dénicher des fournisseurs fiables

Attention, inutile de lire ce message si AUCUNE des situations suivantes te correspond :

– Dropshipper (avec ou sans Aliexpress)
– Amazon FBA
– Grossiste
– Importateur
– Apporteur d’affaires

Si tu te retrouves dans au moins une de ces catégories, (ou si te souhaites te lancer dans l’un de ces différents modèles de business), alors lis ATTENTIVEMENT ce qui suit…

Je viens de coucher sur le papier un rapport complet sur les fournisseurs chinois.

Je préfère te prévenir : c’est pas le genre « trucs et astuces » pour trouver des fournisseurs cachés en Chine, ou une plateforme secrète et alternative à Aliexpress que « personne » n’utilise et qui te rendra riche en 3 semaines…

D’ailleurs, oublie une bonne fois pour toute cette logique.

Vendre de « l’unique » N’EST DÉFINITIVEMENT PAS la stratégie à suivre sur le long terme (d’autant plus QU’AUCUN produit ne peut rester unique, tu te feras TOUJOURS copier par quelqu’un d’autre à un moment ou un autre).

Les vrais enjeux sont complètement ailleurs, là où pas grand monde regarde (et c’est tant mieux pour nous, entrepreneurs malins).

Dans ce rapport (libre d’accès, pas d’email à donner, rien à payer), je montre le business du point de vue chinois (étonnant !)

D’ailleurs, l’un des conclusions est carrément choquante : la grande majorité jette par la fenêtre des sommes astronomiques en continuant à utiliser Aliexpress comme ils le font tous les jours.

Et toi alors, de ton côté ?

Tu peux vérifier tout de suite où tu en es dans ton propre business juste ici :

https://bit.ly/2S0N6F8

Comment acheter sur Alibaba (tutoriel)

 

La ressource essentielle pour accompagner cette vidéo « Acheter sur Alibaba » est :
Le livre « réussir dans l’import » : http://goo.gl/uaX8pC (que vous pourrez obtenir gratuitement via ce lien)

« Comment acheter sur Alibaba », transcription des idées essentielles de ce tutoriel vidéo :

Avant de faire du business dans l’import, il faut en comprendre les concepts (on en reparlera plus tard), et maîtriser les outils. Le site Alibaba.com est l’un des outils les plus important et certainement même le plus utilisé.

Acheter sur Alibaba.com

Alors avant d’acheter sur Alibaba, il faut noter quelque chose de très important : le site est à la base en anglais. Les traductions automatiques peuvent porter à confusion et j’explique ce que j’en pense dans la vidéo.

Il est ensuite temps de passer aux choses sérieuses : la recherche de vos fournisseurs.

Vous pouvez pour cela utiliser soit la recherche par catégorie soit la recherche via la barre de recherche en haut du site (je recommande ici de faire cette recherche en anglais, et de la faire la plus précise possible).

Cette recherche ne suffit pas pour prendre contact avec les premiers fournisseurs, tout un tas de filtres sont applicables, et j’évoque avec vous le premier : le pays du fournisseur, il faudra bien le choisir en fonction du ratio qualité / prix que vous souhaitez obtenir.

Que vous ayez choisi l’option de la recherche par catégorie ou celle de la barre de recherche, il est encore possible d’affiner vos résultats. Nous étudions ensemble les diverses possibilités (Gold Supplier, Payment protection -anciennement ESCROW-, trade insurance…)

Payer sur alibaba, sécurisé? Jusqu'où peut-on avoir confiance?

Et ensuite, on commence à s’approcher de l’étape suivante : le contact des fournisseurs.

Pour entrer en contact, là encore, il faudra privilégier l’anglais et faire un message le plus précis, concis, possible. On préfèrera ajouter des photos et tous documents essentiels à une bonne compréhension de vos besoins.

Mais il faut aussi savoir se mettre des limites, inutile de parler des étapes suivantes. Ne mettez dans votre demande que (tous, mais que) les éléments nécessaires à la première remise de prix.

Et le tour est joué.

Il ne vous reste plus qu’à attendre la réponse par mail du fournisseur.

Sans toutefois trop stresser si il ne revient pas vers vous dans l’heure.
Je vous explique pourquoi, et clôture cette vidéo.

Vous souhaitant énormément de succès dans vos achats sur Alibaba, et surtout dans l’ensemble de votre business d’import / export. Parce qu’acheter sur Alibaba n’est qu’une étape au final pas si compliquée, la prospection de nouveaux clients et l’optimisation de votre business sont tout autant importants.

On en reparlera…

Vous avez trouvé tout ça utile ? Partagez cet article avec vos amis entrepreneurs qui seraient intéressés par l’import-export!

Merci de m’avoir lu.
Cédric Beau.

Vos idées de business, je m’en fiche… Vos réactions :

Vous avez été super nombreux à réagir au dernier message que je vous ai envoyé.

Toutefois, il reste encore quelques zones d’ombres…

Ce que je comprends parfaitement puisque c’est la première fois que je mets en place un tel projet !

Voici donc quelques explications supplémentaires :

1. L’idée

Je me mets dans la peau d’un entrepreneur débutant qui souhaite effectuer ses premiers pas dans le commerce international.

C’est à dire que je vais créer un véritable business avec une véritable société et tester un tas de méthodes différentes pour rendre mon activité pérenne (je vise une stabilisation à 10k d’euros/mois de bénéfices avant juin 2016).

Et chaque semaine, je mets à disposition tous les résultats que j’ai obtenu ainsi que tous les chiffres à tous les abonnés au club.

Autrement dit, vous n’aurez qu’à recopier ce qui marche vraiment pour votre propre business !

2. Je peux me désinscrire de ce club n’importe quand ?

Oui, sans aucun problème. Il suffira de m’envoyer un email et j’annule votre abonnement sur le champ.

Je dois toutefois vous prévenir : si vous décidez de vous inscrire plus tard en vous disant que dans quelques semaines, vous aurez accès à plus de contenu, ça ne fonctionnera pas.

Nous proposons un SEUL contenu nouveau chaque semaine, cela veut dire que le contenu en cours viendra remplacer le contenu de la semaine précédente.

Donc l’idéal est d’être présent dès le début pour ne rater aucun des tests que je vous montrerai…

3. Pendant combien de temps je vais partager un test hebdomadaire ?

Impossible de prévoir la durée exacte.

Tout ce que je peux vous assurer : tant que j’ai des choses intéressantes à montrer, je les partagerais avec vous, aussi longtemps que possible…

4. Comment ça se passe exactement ?

Très simple, en réservant votre place, vous allez créer un espace personnel protégé où je diffuserai tous les contenus de la semaine en cours.

Vous n’aurez donc rien à faire d’autre que de vous connecter à cet espace personnel et vous laisser guider.

Pour en profiter, c’est ici :

http://www.crampe-productions.com/y/import-crashtests-presentation

À tout de suite de l’autre côté.

Cédric

Mon plus gros échec dans l’import

Lorsque j’ai débuté dans l’import en tant que stagiaire dans une PME du Nord de la France, j’ai fait 300.000 euros de chiffre d’affaire dans mes deux premières semaines.

Me rendant compte du potentiel, je me suis mis en tête de lancer mon propre business. Je ne pouvais pas vraiment concurrencer mon employeur, alors je me suis lancé dans la vente en détail sur Internet.

Avec ma vénérable épouse, on a donc créé une auto-entreprise (à son nom).

Ca s’appelait… « Chouchoute-toi »

Nous avions le produit parfait : des bijoux fantaisie de haute qualité en provenance de Corée du Sud. Honnêtement, ces bijoux étaient magnifiques et relativement abordables.

Autre avantage : le stock pouvait tenir en quelques cartons dans notre garage.

J’ai donc commencé par ce que n’importe qui ferait :
– Sélectionner un stock initial de produits, notre « gamme », nos références
– Acheter le stock et se le faire expédier de Chine et de Corée directement à la maison
– Créer un site web e-commerce basique (je l’ai créé avec Magento, sur le bon conseil d’un ami informaticien)
– Prendre chaque bijoux en photo, mettre à jour les descriptions produit, décider de nos prix et de notre marge…

Quelques centaines d’euros plus loin, et un paquet d’heures de travail sur le site dans les dents, tout était prêt.

Sauf un petit détail :

Il manquait les clients (sauf si ma petite soeur et la voisine de droite pouvait être considérées comme « clients »)…

Pendant des mois je pensais « être à mon compte », « avoir ma propre entreprise », « avoir un business »…

Mais en fait tout ce que j’avais, c’était une dette en plus, des cartons dans mon garage, et beaucoup de temps investit pour rien.

Heureusement, les mois passant, du trafic commença à arriver. Quelques pubs aidant, je me voyais enfin rentrer dans mes frais (le bénéfice n’était plus mon objectif, au moins ne pas y perdre m’aurait réconforté)…

Et c’est là, un peu plus d’un an après, qu’arrivèrent les impôts.

Mon business était foutu.

Ma femme etait déprimée.

J’étais dégoûté.

Je vendit le reste de mon stock à un gars qui faisait les marchés (mon voisin d’en face), et j’abandonnais l’idée de faire du commerce de détail.

Mon excuse était toute trouvée : c’était pas ma faute si tout avait planté, c’était la faute du marché qui était saturé. C’était la faute du gouvernement qui plombe les entrepreneurs, c’était la faute de la régie de pub qui m’avait arnaquée…

Je laissais l’idée de côté. La boite dans laquelle je faisais mon stage m’engagea comme cadre et je continua de remporter des contrats bien juteux. L’idée de me remettre à mon compte persistait, ce serait alors dans l’import de gros (le « trading ») que je le ferais.

Pour pouvoir voler de mes propres ailes, il fallait cependant que je démissionne. Je décidais donc de quitter mon poste de cadre, de prendre un boulot de prof de chinois pour pouvoir continuer à avoir des revenus pendant que je construisais mon projet d’entreprise.

En 2012, je quittais la France. J’étais enfin indépendant, libre financièrement et géographiquement grâce à mon business. Départ pour Hong Kong, puis installation en Chine continentale ou j’achetais un énorme duplex depuis lequel je rédige cet article aujourd’hui.

Ce n’est qu’apres quelques années que je me remis en tête de faire du business au détail. Après avoir réussit en tant que prof, créé ma boite d’import de gros, mon business de consulting ainsi qu’une section « formation » (au chinois, a l’import…), après tout ça seulement que je compris mon erreur de 2009.

J’avais tout fait à l’envers.

Tout fait à l’envers :
– Au niveau de la trésorerie
– Au niveau du marketing
– Et même au niveau du produit!

Quand je repense à 2009, je me dis « mais quel con! »

Si j’avais su a l’époque tout ce que je sais aujourd’hui, ce business -comme les autres business au détail que j’ai lancés ces 3 dernières années- me rapporterait lui aussi entre 1000 et 5000 euros.

Tout ce que je sais aujourd’hui, je l’ai condensé dans une stratégie claire, précise, qui va droit au but et qui vous prend par la main pour chaque étape.

La première étape est celle du choix du produit. Et croyez-moi, si vous avez un produit et que « vous pensez qu’il va faire un carton », il y a de grandes chances pour qu’il fasse un gros flop. Comme moi avec mes superbes bijoux.

Et ce qui est génial, c’est que vous pouvez le savoir AVANT de dépenser votre argent (et votre temps, sapristi!). AVANT d’investir dans un stock, de créer un site web, d’acheter de la publicité ; vous pouvez savoir AVANT tout ça si ça va effectivement vous rapporter gros (ou au moins de quoi compléter vos revenus actuels).

Encore mieux, vous pouvez même encaisser l’argent des premières ventes AVANT d’avoir le site web en question, et utiliser les bénéfices de ces premières ventes pour investir dans votre site web, ou dans la publicité.

Si vous aviez une idée de business et que vous n’aviez jamais osé vous lancé, ou même si vous n’avez pas d’idée du tout et que vous souhaitez vous mettre à votre compte, j’explique tout ici :
> http://cedricbeau.com/lancerbusiness1000

Pourquoi je mens aux fournisseurs chinois

Dans les lignes qui vont suivre je vais vous montrer comment optimiser vos délais de livraison de la part des fournisseurs chinois sans avoir besoin de changer quoi que ce soit à vos propres délais et à vos propres engagements envers vos clients.

Alors vous allez peut-être trouver ça bizarre mais, au final, on va devoir mentir aux fournisseurs pour pouvoir réussir à faire ça.

Parce que peut-être que vous en avez marre de travailler avec des fournisseurs chinois qui ont l’air vraiment, un peu, de se la jouer à la cool. Et lorsque vous leur dites que c’est pressé, que c’est urgent, que vous devez absolument livrer votre client pour tel jour de tel mois à telle heure, ils ont l’air de vous dire « oui, oui, d’accord » mais au final on se rend compte que le Jour-J la marchandise n’est pas livrée…

Et ça, ça peut vous mettre en rage !

Et on se dit « Moi, l’import en Chine c’est pas pour moi, ça ne marche pas. Les fournisseurs chinois c’est des arnaqueurs, c’est des menteurs. Et à chaque fois que je leur dis de faire quelque chose ils disent ‘oui, oui’, mais ils ne le font pas. »

Alors peut-être que vous avez déjà essayé de négocier vos délais avec vos clients, et ça n’a peut-être pas marché. Et c’est normal, parce que les clients, eux, lorsqu’ils sont engagés sur un contrat – en Occident on est comme ça – si on nous dit « il faut livrer tel jour » eh bien il faut livrer tel jour.

Et le problème c’est que souvent on se retrouve avec des pénalités de retard…

Et dans tous les cas, même si on n’a pas de pénalités de retard, on va se retrouver avec une mauvaise image auprès de nos clients. Et ça n’est pas grave, j’ai envie de vous dire, au final vous n’êtes pas tout seul. Tout le monde vit la même chose lorsqu’il travaille avec les fournisseurs chinois.

Lorsqu’on travaille avec un fournisseur chinois il faut toujours vraiment renégocier la relation au quotidien. Vérifier et suivre tout au quotidien. Les délais de livraison ça en fait partie.

Et ce dont vous avez vraiment besoin, la solution qui marche vraiment, c’est de se donner une marge de manœuvre. C’est-à-dire que lorsque vous allez proposer une date à votre client vous n’allez pas dire cette date-là à votre fournisseur chinois.

C’est un petit peu le même principe que lorsque vous donnez rendez-vous à quelqu’un qui est toujours en retard de 30 minutes par rapport à d’autres personnes. Si vous êtes dans un groupe d’amis et vous vous donnez rendez-vous pour faire un dîner et dans ces amis il y en a qui sont toujours à l’heure, il y en a qui sont toujours en avance, il y en a qui sont toujours en retard :

Soit vous donnez la même heure à tout le monde et vous leur dites « On se fait la bouffe à 18h donc on se retrouve tous à 18h », mais voilà vous allez en avoir qui vont arriver à 15h30 parce qu’ils sont toujours en avance, vous en avez qui vont arriver à 18h parce qu’ils sont toujours à l’heure et vous allez en avoir qui vont arriver à 18h30-19h parce qu’ils sont toujours en retard.

Soit l’idée, et vous le faites peut-être déjà avec vos amis, ça serait – au pire les gens qui sont en avance on s’en fout – eh bien de dire à vos amis qui sont toujours en retard que le dîner est avancé à 17h30 ou 17h. Comme ça vous êtes sûr qu’ils soient là à l’heure. Eh bien, on peut faire exactement la même chose avec nos fournisseurs chinois…

Donc la grande idée, et ce qui a révolutionné moi aussi ma relation avec les fournisseurs, c’est de se donner une marge et de donner une date différente au fournisseur. Et de lui dire que vous devez être livré absolument à telle date, alors que la date sera en avance par rapport à la date réelle à laquelle vous devez fournir votre client.

S’ils livrent à l’heure eh bien, tant mieux ! Vous serez un peu en avance, vous pouvez laisser traîner la marchandise un peu au port, ça n’est pas grave.

S’ils livrent juste à l’heure ou un tout petit peu en retard, là c’est moins grave aussi auprès de vos clients. C’est plus facile à négocier.

Et s’ils sont en retard par rapport à leur date fournisseur mais toujours en avance par rapport à la date du client, si on est dans la période tampon, là aussi ça vous donne des éléments de négociation auprès de votre fournisseur chinois. Pourquoi ne pas demander un petit peu plus de service ou un petit peu plus de quantité? Vous continuez à renégocier le prix on disant que lui est en retard par rapport à ses engagements.

Donc c’est une idée qui marche très, très bien. C’est excessivement efficace auprès des fournisseurs chinois. Comme le fait de dire aux personnes qui sont toujours en retards d’arriver 30 minutes en avance, enfin 30 minutes en avance par rapport aux autres, est aussi excessivement efficace.

Alors mettez vraiment ça en pratique. Vous allez voir que ça va révolutionner votre manière de faire.

Bien évidemment il faut vous organiser avec un planning, un agenda bien clair. Vous pouvez faire ça sur des applications calendrier sur le smartphone ou sur l’ordinateur. Moi j’utilise l’application calendrier sur Mac. Ou alors vous pouvez aussi faire le suivi avec votre logiciel de gestion de CRM, peu importe !

L’important c’est d’être clair pour vous au niveau des dates. D’avoir une date précise de livraison pour le fournisseur et une date précise de livraison pour le client.

Mais attention, si votre fournisseur est en retard par rapport à sa date et toujours en avance par rapport à la date du client, ne lui dites pas « C’est pas grave » ! Parce que sinon la fois d’après il va trouver que ce n’est pas grave si au final il livre en retard. Et en accumulant le délai qui n’est « pas grave » il va arriver à des livraisons comme avant, avec encore plus de retard qu’avant. Ou il va livrer soit tout juste à l’heure, soit encore en retard par rapport à la date de livraison du client…

Donc soyez intraitable sur sa date ! Même si ce n’est pas une vraie date. Même si c’est un mensonge. Soyez intraitable sur la date du fournisseur, la date que vous lui avez donnée pour vous livrer.

Voilà, mettez bien ça en place et vous allez voir que ça va révolutionner votre manière de voir les relations avec les fournisseurs chinois.

Et ça va aussi booster votre capacité de négociation, vos arguments de négociation, au fil de vos partenariats avec les fournisseurs chinois.

Je vous souhaite énormément de succès !

Vous ne vous êtes pas encore lancé dans l’import (sapristi, qu’attendez-vous?). C’est ici :
http://www.crampe-productions.com/y/pdvaecdri-356990001234

Une Blague Pas Marrante Au Carré :

C’est l’histoire d’un gars qui cherche des cours d’anglais pour pas cher :

Alors qu’il est en train de prendre son café, la tasse dans la main gauche, il feuillette de la droite les petites annonces…

« Cours d’anglais, par Mr MACHIN, le prof des élites à l’international! : 50€/h »

C’est trop cher pour lui. 50€ de l’heure, faut pas exagérer quand même !

Il continue de chercher, et tombe sur une annonce à 25€ de l’heure. Notre bonhomme en question étant étudiant, il n’a pas tellement de moyens, cette dépense lui pourrirait son budget.

Il retourne à son journal…

C’est alors qu’il tombe sur une annonce discrète dans un coin de page : des cours à 6€ de l’heure! C’est parfait! C’est même moins cher que le SMIC, une bonne affaire !

Il se rend alors à l’adresse indiquée, et frappe à la porte. Une vieille femme lui ouvre la porte.

« C’est pas ici pour les cours d’anglais? »

Et la vieille de lui répondre :

« if if, between »…

(si si, entre…)

Cette blague pourrie n’est pas de moi, et elle ne fait pas rire tellement de gens. Moi, elle me donne presque envie de vomir…

Illustration naze vue sur Kyleart.com
Illustration naze vue sur Kyleart.com

Non pas à cause du jeu de mot final (la transcription mot à mot, un ami prof d’anglais m’en avait donné une bien mieux : « he flew the banana » pour « il a volé la banane »), mais à cause du comportement bien classique du personnage principal :

Vous voyez, selon moi l’éducation n’est pas une dépense, c’est un investissement. Si n’êtes prêts à mettre que le minimum dans votre éducation, vous recevrez un minimum dans votre vie.

(relisez la dernière phrase et laissez cette idée décanter quelques secondes)

Les gens qui ne sont pas prêts à investir en eux, à se dépasser jour après jour pour pour toujours atteindre leurs objectifs de vie, ce sont des perdants.

Leur seul espoir : aller jouer au loto.

Peu de gens le voient de cette manière, et c’est compréhensible : comme si on allait vous expliquer que vous devez ENCORE dépenser de l’argent après avoir eu votre beau diplôme, alors que vous venez de dépenser des milliers d’euros pour faire une bonne école (ou des milliers d’euros en impôts de vos parents, pour une école un peu moins bien mais soit disant « gratuite »)…

Ils se gardent bien de vous le dire…

Du coup, je sais pas vous, mais pour ma part je dépense des centaines d’euros tous les mois pour me former. Je suis bien conscient que chaque euro investi me rapportera dix fois plus à l’avenir. Et je suis bien conscient que c’est cet investissement qui m’a amené là où je suis actuellement (lieu qui peu varier selon la date à laquelle vous lisez cela, sur les derniers mois j’ai fait Hong Kong, Budapest, Pékin, Bruxelles, Lille, Francfort, Prague, Luzerne, … et j’en passe !)…

Et si la bonne question, c’était ça :

Préférez-vous dépenser un prof 50€ de l’heure pour être formé comme une élite, et ensuite vous ouvrir la porte à un salaire d’élite ? Voir ensuite votre investissement revenir au centuple?

Ou préférez-vous dépenser 6€ de l’heure pour être formé comme un looser, et ensuite avoir un revenu de « pauvre » ? Voir ne rien gagner en plus du tout…

Pour mon éducation, j’ai fait mon choix.

Et c’est ce genre de choix que je vous invite à faire quand je vous propose une formation, comme « Se lancer RAPIDEMENT dans l’Import / Export » par exemple.

Cédric Beau
Depuis mon appart à Guiyang, Chine continentale.

PS. : La formation « Se lancer RAPIDEMENT dans l’Import / Export » date de début 2015, sur les 4 portes d’entrées proposées pour vous lancer, la première vient d’être rendue impossible à cause d’une modification du site Alibaba. Ne trainez pas, avant que les 3 autres ne soient plus accessibles non plus !

Import : comment connaître les BESOINS de vos clients et prospects (et vendre vos produits comme des petits pains) :

Aujourd’hui je vais vous parler de quelque chose d’extrêmement important. Vous allez vouloir prendre des notes ou ajouter cet article à vos favoris, tellement c’est de l’or en barre.

Cet article, il sort un peu de la lignée des précédents, mais il était temps de mettre les points sur les i.

Vos clients, ils sont comme vous. Il s’en foutent de tout. Ce qui les intéresse le plus au monde, c’est eux. C’est ce que vous pouvez faire pour EUX.

Quand on achète un iPhone, on ne le fait pas en mémoire de Steve Jobs ou en l’honneur de Tim Cook.

Ce que l’on fait, c’est qu’on achète un truc qui nous plait. Et qui va nous apporter à NOUS quelque chose : peu importe la raison, que ce soit l’ergonomie, le côté geek, ou la preuve sociale qu’apporte un téléphone à 700 euros.

L’argent que l’on paie à la société (ici, Apple), on le donne en échange de cette valeur que le téléphone nous apporte à nous.

Une fois que l’on sait ça, on comprend le problème qu’ont la majorité des entrepreneurs. Ceux qui se disent « je vais vendre des patates parce que j’aime les patates », ou « je vais vendre du bijou fantaisie, parce que je pense que ça va bien marcher ».

J’ai tenté le bijou fantaisie (je pensais que ça marcherait bien). Ce fut un flop. Total.

Et pourtant, ça aurait pu marcher. Si j’avais lu cet article à l’époque.

D’ailleurs j’ai retenté l’import et la revente au détail quelques années plus tard. Et ça a cartonné. En quelques jours j’encaissais des dizaines et des dizaines de commandes.

Sur le fond, le business modèle était le même. Seul un petit ingrédient avait changé.

Je vais vous expliquer tout ça, et vous montrer pourquoi vous aussi vous pouvez faire la même chose.

Pour comprendre les besoin des clients et des prospects, il faut différencier 2 cas de figure. Soit vous n’avez actuellement aucune audience, aucune relation, et aucun ami. Soit vous avez déjà une audience, une communauté (page facebook, blog perso, vaste réseau de relations)…

Dans les deux cas, lisez tout. Ça va vous donner énormément d’idées. Et une seule de ces idées suffit pour proposer un produit qui cartonne, un produit que les gens VEULENT.

CAS 1 : VOUS N’AVEZ PAS ENCORE D’AUDIENCE ?

Le problème quand on veut se lancer dans le business, c’est qu’on ne sait pas vraiment quoi vendre. La fausse solution que beaucoup d’entrepreneurs choisissent, et que j’avais choisi pour mon premier business, c’est de sélectionner un produit qu’ils aiment. Un produit qu’ils trouvent bien. Un produit qui devrait marcher.

Mais le souci avec cette manière de procéder, c’est que c’est un peu comme de jouer à pile ou face.

Pire, c’est comme de jouer à pile ou face, avec pile tu gagne, face tu perd, et un poids de plomb accroché du côté face : dans 90% des cas, on se casse la figure.

On perd son investissement, on perd son temps, et en plus bien souvent on perd son envie d’entreprendre.

J’ai malheureusement pu voir de nombreux cas de personne souhaitant changer de vie qui se sont lancé dans l’entreprenariat avec un produit « qui aurait du marcher », et qui a fait un flop.

Ces gens là, ils se sont dit que l’entreprenariat, c’était pas pour eux. Et plutôt que de réfléchir au fond du problème, ils sont retournés travailler pour un patron. A se prostituer 5 jours par semaine pour avoir le droit à 2 jours de liberté

Deux jours tellement attendus qu’ils les célèbrent le vendredi soir, et qu’ils dépriment le lundi matin.

Ce qu’ils auraient du faire, c’est trouver un produit dont leurs prospects avaient BESOIN. Plutôt que de penser à ce qu’ils aimaient bien, ils auraient du réfléchir à comment ils auraient pu changer la vie de leurs clients.

Entre nous, si je vous propose un produit 1. Le produit 1 est un produit que j’aime. Est-ce que ça vous intéresse autant que si je vous propose un produit 2, produit qui peut vous changer la vie, un produit qui peut résoudre vos problèmes les plus douloureux ?

Alors arrêtons d’être égoïste, égocentrique, et regardons plutôt comment trouver des produits qui peuvent changer la vie des gens :

Soyez toujours à l’écoute de votre marché

Quel est le marché que vous visez, le segment de population que vous souhaitez aider? Répondez à cette simple question, et restez le plus proche possible des personnes dans ce marché, de vos prospects.

Rencontrez vos prospects, invitez-les et bouffez avec eux au resto. C’est un investissement, pas une dépense! Discutez avec eux, apprenez à les connaître, et comprenez qui ils sont, quels sont leurs problèmes, et pourquoi ils ont ces problèmes.

Seulement à partir de là vous pourrez en venir à une idée de produit à leur proposer.

Et pour aller plus loin, regardez aussi si vos prospects participent à des salons? Si ils partie d’un club, d’une association?

Rejoignez ces clubs, ces associations. Et mieux encore, rapprochez-vous aussi des organisateurs de ces clubs, de ces associations, et des exposants sur les salons…

Si avec ça vous n’avez toujours pas d’idée… Passez à la méthode suivante :

Testez, tout simplement

C’est bête, mais c’est la technique que j’utilise le plus. Parce que j’aime quand ça va vite, et que je préfère inviter ma femme au resto plutôt qu’un parfait inconnu. C’est peut être une technique moins efficace pour trouver un réel problème supra-méga-douloureux pour mon marché, mais elle me permet de trouver un nouveau produit à vendre en moins de 48h.

Et j’aime bien quand ça va vite (derechef).

La technique, je l’évoque longuement dans ma formation « business 1000 », mais pour faire rapide :

– 1. J’identifie ce que je pense être un besoin
– 2. Je propose un produit à la vente, produit qui répond à ce besoin ou ce problème. Mais attention, je fais cela sans avoir cherché de fournisseur, sans avoir de business plan, sans étude de marché. Je commence tout de suite par la fin.
– 3. Si les conversion sont bonnes, le business est validé

Avouez que comme ça, c’est bien plus sympa que de passer 5 ans à travailler sur un « projet », à payer 3000 euros pour monter un site, et investir quelques centaines ou milliers supplémentaires dans du stock, pour s’apercevoir au bout du compte que personne ne veut de votre produit.

Si le test marche, je peux investir en temps et en argent dans le projet. Si le test rate, je peux passer au produit suivant à tester. Je n’ai perdu ni temps, ni argent.

Cette manière de fonctionner permet aussi d’éliminer les produits qui « devraient marcher » mais qui finalement ne marchent pas.

Parce que souvent, on pense qu’un produit « devrait marcher » parce que notre entourage nous encourage, en nous disant « ah oui, pas mal ton idée ». C’est humain, c’est gentil.

Mais lorsque vous sortez le produit à la vente, ils trouvent toutes sortes d’excuses pour ne pas avoir à sortir leur argent. Parce que votre produit, il ne leur change pas la vie. Il est sympa, il est peut être joli, mais ils n’en ont pas besoin.

Leurs « gentils » encouragement ne vous auront fait que perdre des années de votre vie, vos économies, et votre bonne humeur. Très sympa de leur part…

Votre marché VOUS DIT DÉJA DE QUOI IL A BESOIN !

Quand on a un problème horriblement douloureux qui nous pourrit la vie au quotidien, il est très rare qu’on le garde pour soi. Et à l’heure du numérique, on peut chercher des solutions à ces problèmes, et même demander à en avoir de nouvelles.

Bien sûr, quand on a un souci on ne va généralement pas placarder des affiches partout disant « j’ai une migraine chronique, recherche entrepreneur pour me vendre une nouvelle solution, j’achèterai illico ». Du moins, pas vraiment chez les francophones.

Mais par contre on trouvera des centaines de forums regorgeant de milliers de messages traitant du mal de tête chronique.

Où est votre communauté? Postent-ils des petites annonces, des messages sur les forums?

Sur le marché anglophone, si vous parlez un peu anglais, là par contre on trouve des messages clairs, écrits noir sur blanc, demandant à ce qu’on leur propose, qu’on leur produise, des produits très clairs pour répondre à des problèmes très précis (par exemple sur Reddit).

Et ce qui est bien, c’est que le marché anglophone est généralement en avance sur le marché francophone. Non seulement vous aurez des idées de produits qui cartonnent, mais en plus vous serez un pionier. Ce qui pourrait vous permettre d’avoir même un monopole dans votre secteur, pour 5 ou 10 ans.

Que lisent vos clients?

Généralement, les personnes qui sont en quête de solution à leurs problèmes sont des gens qui sont en quête de solution à leurs problèmes.

Ca paraît logique dit comme ça, mais viser le grand public, celui qui est avachi et lobotomisé au quotidien devant son émission de télé attendant noncholamment la série du soir, c’est foncer droit dans le mur.

Ces personnes, qui malheureusement constituent la majorité de la population, ce sont des « suiveurs ».

Vous devez viser les « early adopters », les leaders auprès de leurs proches, les personnes auquelles les suiveurs se réfèrent quand ils ont un problème. Parce que faire les recherches soi-même, c’est trop fatiguant.

Et ce que je remarque avec les early-adopters, c’est que ce sont des personnes qui aiment se renseigner, faire des recherches, tester. Et pour ça, elles consomment beaucoup d’informations. Ce sont des geeks de l’information dans leur domaine d’activité. Que ce soit la F1, le foot, le jardinage ou encore les alternatives à la médecine traditionnelle.

Ainsi, là où les suiveurs se contentent de 140 caractères pendant les pubs de leur série favorite, les leaders et autres early-adopters eux n’ont pas peur de lire des contenus longs. L’article que vous êtes en train de lire actuellement fera bien dans les 3000 mots une fois terminé. Et si vous avez lu jusqu’ici, c’est que vous êtes l’une des rares personnes capable de garder une certaine attention une fois les 140 caractères dépassés..

Pour revenir au sujet, il suffit donc d’aller voir ce que les early-adopters, qui sont donc souvent des gens comme vous, lisent et disent. Par exemple sur Amazon.

Sur Amazon vous pouvez alors noter deux choses :

– Ce que les early-adopters lisent : vous avez les thématiques qui vendent, et les problématiques qui demandent une solution

– Dans les commentaires, surtout les négatifs, vous trouverez des moyens de vous polariser, et prendre une place toute prêt sur le marché.

Dans la même veine, qu’achètent vos prospects?

Et rappelez-vous, ils n’achètent pas un produit, mais une solution. Analysez chaque produit avec les trois étapes suivantes :

– Demandez vous pourquoi (1) ils ont choisi ce produit, pourquoi (2), et pourquoi (3). En multipliant les pourquoi, vous arriverez à la source (ou l’une des sources) de l’achat et pourrez trouver le problème qui recherche une solution.

Pourquoi une jeune achète un iPhone? Pourquoi? Pourquoi?

Pourquoi un cadre achète un iPhone? Pourquoi? Pourquoi?

 

CAS 2 : VOUS AVEZ DÉJÀ UNE AUDIENCE :

La problématique n’est pas la même, en fait c’est même beaucoup plus difficile (et pour certaines raisons si c’était à refaire je bosserais probablement plutôt à construire une communauté autour d’un produit plutôt que de bâtir une nouvelle communauté et ensuite seulement leur vendre un produit, mais ça c’est une autre histoire). C’est beaucoup plus difficile si vous avez habitué votre communauté aux contenus gratuits.

Vous avez par contre, vous vous en doutez, un ENORME avantage si vous êtes dans ce cas de figure : si les gens vous connaissent, il vous sera plus facile de vendre à votre audience (encore une fois, si il s’agit d’un produit-solution).

Et ce sera de fait beaucoup plus rentable.

Si ils ne sont pas la majorité, beaucoup d’entrepreneurs ont déjà un blog, une page facebook et aimeraient les rentabiliser. Mais avec la pub classique, un site qui fait 3000 visiteurs par jour rapportera généralement entre 100 et 1000 usd par mois (1000 usd pour les bons mois, si vous faites en plus des articles sponsorisés. Tout dépendra en fait d’un facteur chance, et d’un facteur période / actualités).

J’ai fait ça avec un succès relatif sur 2 de mes sites entre 2008 et 2012. C’est bien pour se payer un resto par semaine ou un nouveau téléphone (et amortir les impôts si vous êtes en France).

En vendant un produit propre, on peut faire nettement plus de Chiffre d’Affaire. Mais le problème c’est qu’une communauté qui a l’habitude que vous bloguiez gratuitement ne vous pardonnera pas de tout d’un coup lui vendre des trucs (oui, vous allez vous faire insulter… sauf si…) sauf si le produit que vous amenez apporte de la valeur aux lecteurs, encore davantage de valeur. Si il peut leur changer la vie.

Mais comment changer la vie de votre audience, comment leur « apporter de la valeur? ». L’étape 1, c’est avoir une idée. Et à partir de cette idée, de proposer un produit. Comme pour les entrepreneurs qui n’ont pas encore d’audience, votre grand combat sera de trouver cette idée.

Voici quelques pistes :

Les sondages :

Si ils sont bien faits, ils sont super puissants. Si ils sont mal faits, ils sont complètement inutiles.

Comme vous vous en doutez, la plupart des entrepreneurs qui ont la bonne idée de faire un sondage, ne le font pas correctement. Mais c’est très compréhensible. Puisque l’objectif du sondage est de trouver ce dont les membres ont besoin, pourquoi ne pas leur demander de but en blanc « de quoi avez-vous besoin » ?

Ca semble logique n’est-ce pas.

Malheureusement, ça ne donne pas de bons résultats.

Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que les humains, vos fans tout comme moi, nous ne savons pas « de quoi nous avons besoin ». Si vous me posez la question, je vous répondrai que j’ai besoin d’argent, que j’ai besoin de temps, que j’ai besoin… de plein de choses que vous ne pouvez/voulez pas forcément m’apporter.

Mais si vous leur posez la question « quel est votre pire problème dans la thématique X », là c’est tout autre chose.

Si vous tenez un blog sur la confiture, vous aurez des réponses comme « après 2 mois, malgré ma mise sous vide, ma confiture pourrit tout de même à l’intérieur du pot ». Et là vous savez que vous pouvez leur apporter une solution à un problème difficile : vos membres se sont fatigués à faire de la confiture pendant des heures, et ça leur ferait vraiment mal de la voir pourrir alors qu’ils n’ont même pas encore pu ni la goûter, ni l’offrir.

A vous ensuite de trouver une solution à ce problème : un nouveau stérilisateur, un nouveau type de pot à confiture, un additif, un livre de techniques…

Raisonnez toujours en terme de problème/solution plutôt que d’essayer de refourguer votre camelote. N’oubliez pas, pensez avant tout à comment vous pouvez améliorer la vie de vos prospects.

Regardez ce que font vos clients avant d’acheter :

Où vont-ils pour comparer les prix et les produits? Renseignez-vous. Ou mieux, faites le même parcours. Encore une fois, cela vous permettra de trouver de nouvelles idées, tout en connaissant mieux votre marché (ce qui vous aidera de facto à trouver de nouvelles idées).

Bonus : Après la vente :

Vous pourriez penser que la quête d’idée s’arrête ici… Mais ce n’est que le début de l’aventure! Une fois que votre produit est sorti, et même si il se vend bien parce qu’il répond à un problème, … il n’est pas parfait.

Il vous faudra donc à partir d’ici toujours l’améliorer, suivre vos clients, et pourquoi pas relancer des sondages pour voir les points négatifs sur lesquels vous pouvez travailler. Parce que si vous laissez les commentaires négatifs, même minimaux, de côté, alors peut être qu’un autre entrepreneur comme vous passera sur un commentaire Amazon, et se mettra en tête de lancer un produit globalement comme le votre, mais polarisé sur vos défauts.

Et il prendra peut-être votre place sur le moyen terme.

Une startup dure généralement 10 ans, c’est en vous améliorant constamment que vous passerez du statut de startup à celui d’entreprise solidement implantée.

Pour en revenir à l’exemple initial d’Apple, si ils étaient restés sur la version iPhone de 2007 sans l’améliorer constamment et s’adapter aux nouvelles attentes des utilisateurs, la firme à la pomme ne serait probablement pas ce qu’elle est actuellement, n’est-ce pas ?

A vous de jouer!

Qui a besoin de qui?

Ayez toujours une bonne base de données de prospects, et entretenez votre relation. Vous ne savez jamais quand votre prospect aura une commande sur le feu, et rester près d’eux n’est pas profiter d’eux, au contraire, car lorsqu’ils ont une commande ils n’ont qu’une envie : dépenser leur argent…

Pensez de la manière suivante : vos prospects DOIVENT donner cette commande à QUELQU’UN.

Autant que ce soit vous, non?

Je vous donne souvent des techniques de persuasion, mais ce travail ne doit pas être aussi difficile que cela, si vous savez être là où il faut, quand il le faut…

Bonnes ventes!

Trouver de nouveaux marchés pour vos produits existants, comment renverser votre vision peut révolutionner votre business….

Que vous soyez orienté « import en grandes quantités » ou « revente au détail », que vous soyez grossiste ou travaillant en dropshipping, que vous soyez orienté service (tradeur) ou produit (développement de vos propres produits), cette astuce va révolutionner votre listing de prospects…

lots of ideas

Lorsque vous développez un produit ou un service, ce dernier permet de résoudre un ou plusieurs problèmes de vos clients.

Faites un listing de chaque problème résolu pour ce produit ou service, et regardez à partir de cela qui vous pouvez toucher, qui est atteint par le problème et pourrait se voir offrir votre produit -ou service- en solution.

Par exemple, si vous importez des casques audio sans fil, les problèmes résolus pourraient être :
– La recherche d’une qualité de son (et au lieu de toucher uniquement les fans de AC/DC, vous pourriez vous tourner vers le marché des musiciens)
– La mobilité (et au lieu de toucher uniquement les fans de AC/DC, vous pourriez toucher les étudiants qui veulent regarder la télé sans déranger leurs colocataires, ni encombrer le salon de câbles partout…)
– Le confort d’écoute (et au lieu de toucher uniquement les fans de AC/DC, vous pourriez toucher tous les utilisateurs de casques avec ou sans fil qui n’ont pas cette liberté de mouvement ni ce confort de port… Très vastes possibilités…)

Et de même pour le service. Puisque vous êtes importateur de casques audio sans fil, votre service qui résout un problème d’expertise bien précis qui pourrait toucher :
– Les acheteurs des communautés de fans de Justin Bilbot, de Lady Gateau, ou plutôt de Daft Punk
– Les acheteurs en électronique, son
– Les magasins spécialisés dans le multimédia (Boulanger, Darty…)

Et vous passerez d’une petite boite qui faisait des casques audio sans fil pour les fans de AC/DC (avec l’avantage d’être leader dans un segment bien précis, qui vous sert de « tremplin ») à une boite qui aura su se développer et devenir une référence dans le domaine du casque sans fil…

L’avantage avec cette vision, c’est que vous n’avez même pas besoin de développer votre gamme de produits ou services, et que vous avez déjà des marchés demandeurs à disposition, qui n’attendent que votre proposition…

Bonnes ventes !

(Article inspiré par une boite de chocolats)

Avoir conscience de l’inconscient, et trouver des idées de produits qui révolutionnent le monde…

Et si vous inventiez un nouveau produit ?…

beaucoup d'idées / inventer un nouveau produit

On a tendance à penser que les nouveaux produits sont inventés par des Géo Trouvetou, des scientifiques ou des premiers de la classe avec les dents qui ressortent et de grosses lunettes à la monture marquée..

Mais le plus souvent, ce sont des gens comme vous et moi, sans blouse ni artifices : en jean et en tee-shirt. Simplement des gens qui ont pris le temps de s’asseoir à une table, et de penser…

Je sais que le marché de l’accessoire pour smartphone marche très bien, c’est celui que je prendrai en exemple aujourd’hui pour ne pas faire encore l’un de mes exemples bidons (j’aurais pu prendre aussi l’exemple de la cigarette électronique, qui est à la mode lorsque j’écris ces lignes, mais ce sera peut-être l’objet d’un article futur…)

Je me pose à ma table, et sur celle-ci, il y a mon téléphone portable…

Le problème de beaucoup de clients, c’est l’autonomie de la batterie. Que puis-je proposer à mes clients, que puis-je inventer : que puis-je importer et me démarquer de la concurrence…

Je vais vous donner quelques exemples de marchés porteurs, mais avant, voici la réflexion que beaucoup se font lorsqu’ils se lancent dans l’import d’accessoires : qu’est-ce que JE peux importer (sans l’aspect « besoin client ») : des coques, des câbles, des décos…

Vous remarquerez que avez donc déjà un avantage sur la concurrence : savoir ce que le client veut acheter (ou va acheter lorsqu’il viendra sur un site d’accessoires de téléphones mobiles, il n’est pas forcément au courant de son besoin lorsqu’il arrivera, mais une fois que le produit lui sera présenté, vous aurez énormément plus de chances de conclure une vente qu’avec un accessoire déco ou autre sticker qui brille dans le noir…).

Revenons à nos batteries.

La réflexion de base d’un importateur au courant de ce besoin sera de proposer des batteries. Et parfois de les proposer au prix le plus bas (au cas où il y aurait de la concurrence). Vous pouvez vous orienter vers ce choix, mais vous savez désormais que ce n’est pas la solution. Mieux vaut insister sur la qualité (le client ne veut pas « une batterie pas chère » mais « une batterie qui dure longtemps »!!!)

Et à vous de continuer la réflexion : proposer des batteries n’est pas suffisant.

Pourquoi ne pas proposer des coques à batterie intégrée (et allier design avec utilité?) ?

Et quid des powerbank (pour associer l’utilité de la batterie à l’utilité du multi-appareils) ?

Et quid encore de cette nouvelle solution à laquelle vous pouvez réfléchir, aujourd’hui même, sur cette même table, pour avoir un avantage concurrentiel fort qui fera votre succès (produit d’appel, produit breveté, ou encore simplement l’argument de la nouveauté…) ?

Voilà comment il faut penser, de la même manière que lorsque vous pensez inconsciemment à ce que vous allez faire ce samedi soir. Le besoin, c’est « passer du bon temps », les solutions sont « sortir en boite », « aller au resto », « aller au ciné »,  « se faire un bon film », « un diner aux chandelles », « un massage », « un bon livre »…

On pense rarement de la sorte : « quel est le ciné le moins cher dans la région ? », n’est-ce pas…

Pour je ne sais quelle raison, cette manière de penser que nous avons naturellement en tant que consommateur, nous avons tendance à l’oublier lorsque nous devenons vendeurs… Pas étonnant que ceux qui comprennent cela cartonnent, regardez le succès du Club Cigarette Electronique par exemple!