Étiquette : E-commerce

Les produits winners : la grosse arnaque

Ce qui rapporte l’argent dans le business, c’est le produit qu’on vend.

Du moins, c’est ce qu’on voit…

Donc c’est ce qu’on croit.

Et pourtant, on a beau connaître les soit-disant winners, quand on les reprend sur notre site, ça ne marche pas forcément super.

Où est l’arnaque ?

Ben tu vois, c’est comme les deux pédales d’un vélo.

Le produit, c’est la pédale gauche.

Elle est indispensable, et effectivement elle va faire une grosse partie du travail.

Mais t’auras beau avoir une pédale en titanium, si t’as pas la pédale droite, ben t’ira pas bien loin.

La pédale droite, c’est ton audience.

Et ton marketing, c’est le mécanisme et l’huile qui t’aider à faire tourner tout ça sans frottement.

Le voila le secret :

Ton winner, c’est pas un produit.

Ton winner, c’est un couple produit/audience.

Je te donne tout mon process pour bosser là dessus dans la vidéo de la semaine :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric BEAU

P.S. : Je te donnerai aussi la pire erreur que les gens font après avoir défini leur audience, quand ils passent à la sélection des produits. Même moi j’ai du mal à ne pas la faire tellement je me fais avoir à chaque fois.

Mais c’est normal, c’est humain de tomber dans le piège (oui, même en sachant qu’il y a un piège !) :

https://bit.ly/2Lakqnd

La Chine va encourager le financement du e-commerce

Chine e-commerceLe commerce en ligne est en plein développement en Chine. Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque Centrale chinoise, a déclaré cette semaine que la Chine allait soutenir les nouveaux modèles économiques mis en place par l’essor du e-commerce en Chine, en finançant des plates-formes sur le modèle établit par Alibaba.

Les nouveaux services proposés, ainsi que la variété des produits, va, selon lui, forcer les entreprises traditionnelles à revoir leurs modèles et à s’adapter pour concurrencer ces nouveaux médias. Zhou Xiaochuan a délclaré lors d’une conférence de presse organisée en marge de la session annuelle de l’Assemblée populaire nationale que l’économie chinoise se devait d’encourager le e-commerce, qui génère chaque année des milliards de yuans de recette , notamment en période de fêtes.

Il a également stipulé que ces nouvelles plates-formes de financement seraient à l’avenir un défi pour les autorités chinoises de régulation, notamment au niveau de la mise à jour des normes en place afin de les adapter à ces changements technologiques.

Les plates-formes de financement du e-commerce, notamment Alibaba, proposent d’offrir aux petits commerçants, dont les relevés de comptes ont répondu aux exigences de la plate-forme, de se voir accorder des prêts à taux intéressants pour développer leurs activités, là où les banques chinoises sont réticentes.

Ce mode de financement, qui est nouveau en Chine, s’est répandu en Europe et en France il y a quelques années déjà, dépassant les frontières du e-commerce. Devant les refus des banques à accorder des prêts, de plus en plus de particuliers et de petites entreprises  ont recours à ce genre de financement afin de lancer leur activité.

En contre-partie, elle s’engage à mettre en avant la plate-forme qui les finance, et à se fournir chez elle en priorité. Cette nouvelle offre de financement, hors des sentiers habituels régis par les banques et les organismes de prêt, est à la fois une bonne chose pour le gouvernement, qui voit ainsi se multiplier les créations dans le secteur privé, qui génère aujourd’hui la plus grande part des revenus de la Chine, mais aussi une chose à surveiller, car les fraudes sont présentes, surtout devant le manque d’encadrement légal.

Les nouvelles tendances du e-commerce

E-commerce tendances 2013D’après le dernier rapport de la Fevad (Fédération e-commerce et vente à distance), les ventes en ligne ont progressé de 80% en seulement trois ans. Et cette tendance semble se confirmer pour l’avenir : il est aujourd’hui impensable pour une entreprise qui vend quelque produit que ce soit de se passer d’une boutique en ligne si elle veut prospérer. Mais la boutique e-commerce doit être réactive, et s’adapter à un marché très changeant et en constante mutation.

Tout d’abord, il faut prendre en compte l’essor des smartphones. De plus en plus d’achats en ligne sont fait à partir de terminaux téléphoniques. Totalement intégrés à notre vie professionnelle mais aussi personnelle, les smartphones et les tablettes seront à l’avenir les plates-formes d’achats privilégiées des internautes. Il est ainsi important de rendre à la fois son site compatible à la lecture sur ces terminaux (ergonomie, résolution d’écran, contenu adapté), mais aussi fournir des services spécifiques comme par exemple une application permettant de se tenir aux courants des derniers produits ou des offres promotionnelles.

Si vous avez une boutique physique en plus d’une boutique en ligne, il est important de développer une synergie entre les deux. La complémentarité entre l’achat en ligne et la boutique se doit d’être par exemple, par exemple en achetant et en payant en ligne avant d’aller retirer le produit en magasin. Cela offre des facilités à la fois à votre client (qui économise des frais de port et n’a pas à attendre) et à vous (notamment en matière de logistique). C’est une solution qui tend à se développer : de plus en plus de gens font leurs achats sur Internet, pour les facilités que cela comporte : calme, pas de pression du vendeur, possibilité de comparer les prix et les avis sur différents sites, pouvoir prendre son temps, etc. Mais cependant, les clients souhaitent aussi pour voir voir le produit avant achat, d’où le rôle important du magasin.

Enfin, les réseaux sociaux prennent une nouvelle dimension dans le e-commerce. Il devient difficile aujourd’hui de se passer de Facebook et Twitter, notamment pour l’aspect communautaire qu’ils apportent. Ils permettent de former une communauté d’acheteurs et d’utilisateurs de vos produits, une base sur laquelle l’image de votre marque pourra se reposer. A vous donc de prendre soin de vos clients, par des offres promotionnelles ou personnalisées par exemple.

La jeunesse chinoise et les achats en ligne

Chine achats en ligneSi les achats en ligne sont de plus en plus fréquents en Chine, ils sont aussi de plus en plus le fait des jeunes générations. A telle point que faire ses emplettes sur la Toile peut devenir une véritable addiction pour certains. Selon un sondage paru dans le Quotidien du Peuple, 47% des jeunes sondés avouent leurs difficultés à lutter contre l’achat impulsif. Quelles en sont les raisons ?

La première, qui n’est pas spécifique aux Chinois, réside dans l’aspect virtuel de la transaction. En effet, on achète dans ce cas un objet que l’on ne recevra que 48h après, avec de l’argent qui n’est qu’une suite de chiffres sur un écran. Et quand on connait la proportion des chinois à utiliser l’argent liquide, on s’imagine aisément l’impact que cela peut avoir sur les mentalités.

73% des sondés déclarent aussi être attirés par Internet pour les prix bon marché que l’on y pratique. Le prix semblent plus importants que l’aspect pratique, qui n’est plébiscité que par 68% des sondés. Encore une fois, quelque soit le pays, ce qu’on regarde avant tout, c’est le porte-monnaie. Arrivent ensuite la variété et la diversité de l’offre (59%) et l’impact des publicités, qui incitent les gens à consommer toujours plus (29%).

Mais au-delà de ces aspects somme toute assez classiques, il se dégage des tendances typiques de la société chinois. Ainsi, l’achat sur Internet devient pour les cadres une manière d’évacuer la pression liée au travail. Pour d’autres, les achats en ligne sont même le seul loisir à leur portée. C’est ainsi que l’on se retrouve en Chine avec des personnes dépendantes aux achats en ligne comme on trouve en France des gens accros aux tickets à gratter.

Et le plus intéressant, c’est la plupart des sondés (même ceux victimes de cette addiction) reconnaissent avoir conscience de ces risques, et 77% d’entre eux considèrent cela comme une maladie. Bien entendu, le gouvernement chinois cherche à prévenir cela par de nombreux moyens, malgré tout encore assez sommaires, qui prennent surtout la forme de campagnes de prévention et de slogans.

 

 

Les bons résultats de Carrefour en Chine

Carrefour ChineNuméro deux mondial de la grande distribution, le français Carrefour a le vent en poupe en Chine. L’enseigne possède actuellement 219 supermarchés dans 65 villes chinoises. Et d’autres ouvertures sont prévues pour l’année 2013 : après avoir ouvert 21 magasins en 2012, 24 sont prévus pour cette année.

En 2012, Carrefour affiche un chiffre d’affaires de 86,56 milliards d’euros, avec une croissance de 1% environ. Mais en Chine, la croissance de Carrefour est de 10,8%, avec 5,58 milliards de chiffre d’affaires, ce qui est deux fois plus qu’en 2007. Quelle est donc la clé de ce succès ?

Présent en Chine depuis 1995, le groupe présidé par Georges Plassat a peu à peu fait son trou sur le marché, au point de devenir une enseigne de référence, prisée par la population chinoise. Cette dernière est de plus en plus soucieuse de la qualité de son alimentation, et les récents scandales sanitaires autour de marques chinoises ont poussé les Chinois à se tourner vers les marques étrangères.

C’est ainsi que Carrefour tire son épingle du jeu, en misant sur la sécurité alimentaire et la traçabilité des produits. Le groupe a ainsi ouvert des laboratoires d’analyses alimentaires à Pékin et à Shanghai en 2011-12, destinés à analyser des échantillons alimentaires provenant des produits vendus dans ses magasins.

Afin de réduire les coûts, et de soigner son image, l’enseigne tend aussi à favoriser la production locale, en achetant directement auprès de producteurs chinois, notamment pour les fruits et les légumes. Carrefour déclare que 30% des fruits et légumes vendus dans ses magasins sont produits localement, et que ce chiffre s’élève à 50% pour des villes comme Pékin et Shanghai.

En plein essor, Carrefour ne doit cependant pas se reposer sur ses lauriers, car la concurrence du commerce en ligne est de plus en plus forte. Ainsi, Wallmart, principal concurrent de Carrefour en Chine, a massivement investi sur ce créneau en achetant la majorité des parts du magasin en ligne Numéro 1. Mais Carrefour ne semble pas encore prendre la mesure d’un phénomène qui génère chaque année en Chine 1 000 milliards de yuans, et représente 5% des ventes au détail, notamment agro-alimentaires, du pays.

 

Comment booster vos ventes en ligne ?

E-commerce boosterLe e-commerce a encore réalisé des records de vente en 2012. Mais il ne suffit pas d’ouvrir une boutique en ligne pour voir l’argent affluer  suite : il faut tenir compte de certains facteurs. Il faut tout d’abord regarder le type de support sur lequel l’achat est effectué : en France, seulement 10% des achats en ligne sont faits par l’intermédiaire d’un smartphone ou d’une tablette. Mais ce chiffre monte à 40% en Chine. D’ailleurs, en Chine, ce qui fait que les gens visitent plus souvent certains sites est le couponing et les avis d’amis/collègues. Il est donc important de bien se faire connaitre.

Pour se faire, les réseaux sociaux sont la voie royale. Attention cependant : si ils constituent une excellente vitrine, les gens n’achètent pas directement sur les réseaux sociaux (seulement 24% des internautes le feraient selon la dernière enquête de PWC). Donc avoir une page Facebook, un compte Twitter/Google +, oui, mais attention à bien les gérer. Il faut que le contenu soit à la fois intéressant pour l’internaute, qui dans le cas contraire aura tôt fait de supprimer la page de sa liste, mais doit aussi permette d’attirer le client. N’hésitez pas à proposer des concours, des jeux, pour impliquer l’internaute dans la gestion de votre page.

L’achat en ligne se généralise car il possède de nombreux avantages par rapport au commerce « en dur ». Et notamment celui de ne pas avoir à gérer une boutique. Les gens achètent maintenant depuis leur canapé, et s’attendent à être livrés en 48 et 72h. A vous d’en tenir compte et de proposer le service adéquat. Par contre, étant donné qu’il n’est pas possible de « toucher » le produit avant l’achat, il est important pour une boutique en ligne de proposer un SAV irréprochable. Ce n’est pas pour rien qu’Amazon a été élu meilleur SAV aux USA toutes catégories confondues cette année.

Dernier point : soignez votre site-web. Celui-ci est votre vitrine, et doit refléter l’image de votre business. Même si vous proposez les meilleurs produits et le meilleur service, il y a de grandes chances pour que les gens ne s’arrêtent même pas sur votre site si celui-ci dispose d’un design archaïque ou peu ergonomique. Si vous n’avez pas les compétences pour le faire vous-même (chose rendue très facile aujourd’hui avec la profusion des outils disponibles), cela peut se révéler un bon investissement que de faire appel à des professionnels.

Comment bien gérer votre E-mailing ?

E-mailingL’envoi de mails reste aujourd’hui encore le moyen le plus simple, le plus rapide et le plus efficace pour envoyer une information à un contact. Bien que les réseaux sociaux grignotent chaque année un peu plus de terrain, le mailing à encore de beaux jours devant lui. Mais attention : pour être efficace, votre campagne d’emails/newsletter doit respecter certaines règles si vous voulez atteindre vos objectifs.

Tout d’abord, il vous faudra créer une liste de contacts. Je vous déconseille d’acheter des packs d’adresses mails que vendent certaines sociétés : c’est de l’argent jeté par les fenêtres. En effet, il est très rare qu’un internaute ouvre un courrier non désiré, qui pour lui sera associé à du spam. Pour que le courrier soit lu, il faut qu’il soit sollicité par l’internaute. C’est pour cela qu’il est important de mettre en avant sa newsletter, d’y apporter du contenu exclusif. De même, si vous n’êtes pas légalement empêché d’envoyer vos mailings à des sociétés (adresses du type [email protected]), évitez de les bombarder. La newsletter doit bien sûr servir à montrer votre présence, mais attention à l’overdose qui pourrait nuire à votre image.

Quand vous envoyé un mailing, il est important que le destinataire identifie au premier coup d’oeil l’envoyeur. Pensez donc à créer une adresse mail explicite pour faire votre mailing, et intégrer votre logo dans les mails : il faut que celui-ci soit la première chose que voit le lecteur en ouvrant votre mail (logo dans lequel vous aurez pris de placer un lien-miroir vers votre site). De même, le sujet du mail doit être court et concis. N’oubliez pas de personnalisé votre mailing : il est maintenant possible d’intégrer directement dans le courrier le prénom du destinataire. Il est toujours plus agréable de voir s’afficher « Bonjour Sylvain » plutôt que « Bonjour cher abonné ».

Le contenu doit être lisible et visible. C’est à dire qu’il faut trouver l’équilibre entre le texte et l’image. Évitez les mailing des milliers de mots, qui ne seront pas lus. Évitez aussi le trop-plein d’images, qui risquent de faire passer votre mail directement en spam, sans que le destinataire ne puisse le lire. N’oubliez pas d’y intégrer des liens vers votre site, et vos différentes comptes Facebook, Twitter, Google + et autres. Le but de la newsletter est d’informer, mais aussi de générer du trafic et donc des ventes.

Enfin, dernières petites choses : pensez au confort du lecteur. De plus en plus de mails sont lus sur smartphones ou tablettes. Assurez-vous donc que votre mail est lisible sur ces terminaux. Enfin, il ne faut pas oublier d’intégrer un lien de désinscription. Il faut que cette dernière puisse se faire en un clic (on clique sur le lien, qui nous amène sur un page demandant de confirmer, avec un formulaire permettant si le lecteur le souhaite expliquer son choix). Ne pensez pas qu’en instaurant une procédure plus longue (par exemple : « pour vous désinscrire, il suffit de nous envoyer un mail à l’adresse suivante ») fera que les gens resteront abonnés. Au contraire, ils feront passer votre mailing directement en spam, ce qui est néfaste pour vous car Google (ou autre) considérera plus facilement vos mails comme « à risque ».

 

 

 

Quand le jour des célibataires explose les records de vente en ligne en Chine

Dimanche 11 novembre avait lieu en Chine le « jour des célibataires ». Cet avatar de la Saint-Valentin made in China, avec toute sa symbolique (11/11, soit quatre fois 1, pour le coeur solitaire en quête d’amour…), est l’occasion pour les grandes marques de lancer une journée spéciale prix bradés, et notamment sur Internet. Et quand on parle d’achats sur Internet en Chine, le nom de Taobao revient souvent en tête de liste…

Et le moins que l’on puisse, c’est que cette journée du 11 novembre 2012 a explosé tous les records. Voyez plutôt : Taobao a réalisé un chiffre d’affaires de un milliard de yuans en…trente sept minutes ! Rien de moins. Au total, Taobao et Tmall ont réalisé hier un chiffre d’affaires de 14 milliards de yuans, soit 2,3 milliards de dollars de transactions en 24h.

Au total, pour toute la Chine, le montant des transactions sur Internet s’élève à 30 milliards de yuans (3,8 milliards d’euros) rien que pour la journée de dimanche. Et les chiffres étant basés sur ceux d’Alipay (équivalent chinois de Paypal), ils ne prennent pas en compte les paiements à la livraison…

L’année dernière, les consommateurs s’étaient plaint de retards dans la livraison. Cette année, pour palier à ce soucis, 800 000 livreurs ont été mobilisés sur tout le territoire chinois. Et avec succès d’après les premiers retours (j’ai moi-même commandé quelque chose sur Taobao dimanche, et je l’ai reçu aujourd’hui sans soucis).

Malgré une population qui frôle le milliard et demi, la Chine ne compte encore que moins de 200 millions d’acheteurs en ligne, pour environ 550 millions d’internautes. L’année dernière, les ventes sur Internet représentaient moins de 5% des ventes totales en Chine. Le gouvernement s’est fixé comme objectif de doubler ce chiffre d’ici l’horizon 2015.

Pour une fête créée de toutes pièces dans les années 1990, il faut avouer que le résultat met les Thanksgiving, Noël et autre Saint-Valentin loin derrière !

 

Importer des stylo espions

Stylo espion
Stylo espion

Question posée par importer des stylo espions via le formulaire de questions :

Bonjour, j’aimerai importer des stylos espions de chine. J’aimerai savoir si selon vous c’est un marché porteur et surtout savoir quels sont les normes que doit respecter un tel objet (fonctionne avec piles) pour pouvoir passer la douane sans probléme. J’ai entendu parler du CE et du ROHS.

Merci par avance pour votre réponse. Cordialement

Réponse :

Bonjour, effectivement, CE et surtout ROHS seront nécessaire, les fournisseurs sont souvent en possession de certificats qu’il conviendra ainsi de contrôler.

Le marché semble porteur, ces gadgets étant en vogue ces dernières années. Apparues initiallement dans des magasines de VPCistes tels l’Homme Moderne ou autres La Redoute, l’on retrouve désormais pas mal de vendeurs en boutique ou sur les e-commerces.

Attention cependant à la saturation de marché. Le marché des acheteurs étant en augmentation, l’on a pu constater de fait une augmentation du nombre de vendeurs. Une légère étude du marché serait peut être nécessaire. Il faut donc voir à quelle « taille » vous estimez votre futur commerce.

Les internautes chinois, un marché clé?

Les internautes chinois, c’est un marché de plus de 400 millions de clients potentiels? Oui, effectivement, et les internautes chinois sont très sensibles à la publicité sur la toile. Pour preuve, un quart des internautes chinois achète sur internet, une mine d’or pour le E-commerce!

Que votre entreprise, grande ou petite, propose des services ou des produits, se priver d’une telle publicité que celle d’avoir une présence sur le réseau chinois serait une erreur!

internet
Internet

Eldorado, pourquoi pas, mais ne vous lancez pas à l’aveuglette, la Chine à son propre marketing (lire Tom Doctoroff, livre et blog, par exemple) et un environnement juridique très spécifique, sachez trouver les bons interlocuteurs pour votre projet!

Cela commencera par exemple par un tour à la CCI, et si vous êtes en Chine, à la CCIFC, qui propose d’ailleurs régulièrement des conférences avec la présence de professionnels maîtrisant les rouages de la chose.

Et ces professionnels à rencontrer, ce sera la seconde étape, du simple mail pour du consulting à Acheter en Chine, à l’accompagnement d’un consultant spécialiste, n’y allez pas seuls où votre projet sera certainement voué à échouer (sur le court terme, ou sur le long terme).