Tag: Marketing

On voit toujours des gens qui sont opportunistes…

et qui profitent un peu des situations de crises. Ou des situations difficiles. Ou d’une nouvelle loi qui sort, pour sortir un nouveau produit, pour s’adapter au marché et « profiter » des bulles d’actualités.

Et peut-être que ça t’a aussi intéressé de faire la même chose. Pour pouvoir être là où il faut quand une opportunité se présente. Et pour, toi aussi, te mettre ta part du gâteau dans la poche. Tout simplement pour générer en one shot des euros supplémentaires.

Le problème c’est que ça implique deux choses que les gens font généralement et qui vont être problématiques sur du moyen et du long terme.

La première chose, eh bien, c’est que la plupart des entreprises ne sont pas adaptables et n’ont pas de process qui sont prévus pour ce genre de situations.

La première chose qu’il faut que tu mette en place c’est, tout simplement, un process :

Une liste d’actions précises à faire si un jour tu as une opportunité qui se présente. Plutôt que d’attendre ce moment-là pour commencer à réfléchir. Parce que là ça sera déjà trop tard et d’autres auront déjà sauté sur l’opportunité et s’en mettront plein les poches à ta place.

Donc, première chose à faire c’est créer ce process comme si aujourd’hui tu avais une opportunité qui était présente devant ta, juste-là devant tes mains et que tu n’avais qu’à la saisir.

C’est-à-dire :

Qu’est-ce qu’il faut que tu mette en place pour le marketing ?

Qu’est-ce qu’il faut que tu mette en place pour la technique ?

Par exemple, si tu vends au détail sur ton site internet, quel est le protocole à respecter pour mettre très rapidement un nouveau produit en ligne ?

Aussi au niveau des photos du produit, de la description des produits et de la gestion des stocks, et tout ça…Il faut que tout soit prêt pour que, si un jour tu as une opportunité qui se présente, tu ne sois pas perdu ou alors la tête dans le guidon à courir dans tous les sens. Sans pouvoir te concentrer sur cette opportunité.

La deuxième chose, le deuxième gros problème que les entrepreneurs qui arrivent à suivre des bulles rencontrent, le problème que tu vas rencontrer, c’est celui-là :

C’est qu’il faut aussi savoir laisser tomber les bulles !

Une bulle elle va grossir, grossir, grossir…tu avez une nouvelle loi qui sort qui va, par exemple, obliger à porter un gilet fluo pour tous les cyclistes, pour tous les motards, etc., comme on a eu en 2010. Eh bien, la bulle elle va grossir, grossir, grossir, jusqu’au moment où la loi sort. Et ensuite, comme tout le monde doit déjà être équipé la bulle va exploser, elle va disparaître.

Et il faut que tu sois aussi préparé à ça. C’est-à-dire que tu ne peux pas travailler que sur les bulles.

Il faut que tu aies un plan d’action aussi en long terme. Une tâche de fond, un métier de fond, des produits de fond qui te génèrent des revenus réguliers. En plus du travail sur ces bulles, sur ces opportunités en one shot.

Pour ne pas avoir des revenus en dents de scie. Qui sont très motivants quand on est dans l’action et qui sont totalement déprimants dès que la bulle éclate et qu’on ne sait plus ce qu’on doit faire maintenant. Parce qu’on n’a plus rien à faire. La bulle a éclaté et on est un petit peu perdu.

Donc il faut vraiment que tu saches suivre les bulles pour ne pas laisser tout le fun à la concurrence.

Mais il faut aussi être préparé et, là-aussi, avoir un plan d’action précis et régulier pour avoir des revenus de fonds, des revenus réguliers en parallèle. Et ne pas se retrouver à la rue lorsque tu as dépensé tous les revenus que tu as accumulés en travaillant sur une bulle.

Parce que ça aussi c’est une grosse problématique. C’est-à-dire que généralement quand les gens gagnent plus ils dépensent plus. Et le jour où ils gagnent moins, quand la bulle explose…

Ça peut être des bulles courtes ou des bulles longues. On a eu des bulles immobilières, on a des bulles de bourses, on a des bulles de tout. Et aussi dans les produits d’import on a des bulles qui sont plus ou moins longues.

Le problème souvent c’est que, quand les bulles explosent, les gens se retrouvent à la rue. Ils n’ont plus rien. Et ils essayent de garder le même niveau de vie, le même niveau de dépense. Et ils sont tout simplement foutus. Et c’est là aussi où on a des suicides. Et c’est pour ça que les gens qui gagnent au loto aussi d’ailleurs se suicident beaucoup…

Tu ne peux pas te permettre de suicider ton entreprise !

Il faut que tu aies un plan de fond. Un plan de secours. Un plan qui tourne au quotidien et qui génère pour toi des revenus réguliers.

D’ailleurs, il faut que tu bases les dépenses de ta vie quotidienne sur ces revenus réguliers et non pas sur la partie haute des dents de scie que tu générer à l’aide de ces fameuses bulles.

Maintenant, passe à l’action !

Vérifie ton plan d’action pour profiter des bulles si tu n’en profitais pas encore.

Et vérifie aussi ton plan d’action de fond si actuellement tu ne travaillais qu’avec des bulles. Et encore plus si actuellement tu ne travaillez qu’avec une seule bulle.

On ne peut pas mettre tous ses œufs dans le même panier, comme le dit l’expression si célèbre !

Je te souhaite énormément de succès…

Et n’oublie pas de passer à l’action !

Si ça t’interesse, on continue la discussion ici :

https://bit.ly/2Wd4ViO

Comment ces cookies vont vous aider à faire plus de ventes

« Quand il a compris qu’il ne vendait pas des cookies, alors il s’est mis à vendre BEAUCOUP plus de cookies ». Non ce n’est pas un proverbe chinois (quoiqu’en cherchant bien, on pourrait peut-être trouver une expression qui ressemble à ça…)

Vous n’êtes pas des marchands d’objets

Je le répète souvent, et je continuerai à le faire : « tomber amoureux » de votre produit, tout focaliser sur quelques objets n’est PAS une bonne approche pour votre projet ecommerce. Camille l’a très vite compris avec sa boutique de cookies.

Ils ont répéte la même erreur que tout le monde fait au moment de lancer leur boutique

Avant de cartonner, leurs clients avaient cette lourde objection “Ça fait 3€ par cookie, c’est cher !”.

Le problème ici n’est pas tant le prix par cookie, mais c’est plutôt la perception des clients : ils jugeaient la valeur de ce produit sur les mêmes critères que n’importe quel vendeur de cookies. Et c’est là que Camille et son équipe ont eu la meilleure idée possible : changer leur positionnement.

Leur business a commencé à décoller en changeant une seule phrase

« Au départ nous avions axé notre communication principalement sur le cookie 🍪 (dans notre nom, notre design…). C’était une erreur. […] MerciCookie est un service avant tout. Notre métier est de vous permettre de facilement faire plaisir à vos client·e·s à leur offrant un beau cadeau. C’est là notre valeur ajoutée. Nous vendons bien plus que des cookies. »

Passer de la vente d’un objet (ce que tout le monde fait en général) à créer une offre qui répond à un besoin utile, voilà exactement ce que vous devez viser avec votre propre projet ecommerce.

Pour aller plus loin

Une fois que vous avez mis en place votre offre et optimisé votre positionnement pour être unique aux yeux de vos clients, vous devez diffuser votre message. J’ai mis en place une nouvelle méthode pour vendre vos produits avec Facebook SANS faire de publicité.

Ça parait bizarre mais avec les changements récents de la bête, et le ras-le-bol des utilisateurs contre la saturation des publicités sauvages sur leurs murs, cette méthode permet de continuer à vendre tout en gonflant votre mailing list.

Voici le deal

J’envoie les détails de cette nouvelle méthode par email uniquement aux membres QUICKSTART lundi 12 février prochain. Cet email sera unique, et envoyé qu’une seule fois. Pour vous aussi avoir entre les mains cette méthode, rendez-vous sur cette page (passé dimanche 11 février au soir, il sera trop tard) :

bit.ly/2zWefgm

À votre succès ! (et à tout de suite de l’autre côté)

Cédric BEAU

Là, j’en ai marre : GROS coup de gueule !

Arf, là j’ai vraiment plus de mots…

Je vous explique :

Je scrollais bêtement mon mur Facebook pour mater les news (c’est inutile je sais, mais bon, on le fait tous à un moment de la journée, non ?!)

Je tombe sur un truc qui attire mon attention.

Une vidéo se déclenche (pas trop mal faite au passage).

Le machin en question, c’était un support pour laptop pour travailler dans toutes les positions : assis, couché, sur le ventre, en poirier, sur la tête…

Le genre d’accessoire que je pourrais éventuellement acheter sur un coup de tête (éventuellement).

En bon marketeur qui aime bien apprendre des autres, je clique sur le lien.

Et là, c’est le drame !

Pourtant la fiche produit démarrait bien : un coup d’oeil au prix et déjà une remise de 50%, cool !

Ensuite un coup d’oeil sur la description : CONS-TER-NA-TION !

Le couple magique, le binôme de rêve, la paire enchantée.

J’ai nommé le stock encore disponible et le chrono… Un [email protected]#$%* de chrono !!

Je sais pas qui est le génie qui s’est dit un jour : « Et si on mettait un chrono sur toutes les fiches produits de ma boutique ?! Comme ça on fera sûrement plus de ventes, gnark gnark gnark… »

NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!!!

À ton avis gros malin, à quoi pense un client qui arrive sur une page produit et à qui on annonce qui lui reste moins de 45 minutes pour acheter ????

D’abord, t’as aucune raison valide pour limiter en temps ton offre. On met une deadline SEULEMENT quand c’est justifié (je sais pas moi : une offre de Noël, la naissance de votre petit, le lancement exceptionnel d’un nouveau produit, etc)

Et puis, quand le chrono arrive à zéro, il est censé se passer quoi au juste ? La page explose ??

Pourquoi s’acharner à garder un truc aussi agressif qu’un chrono ? Vous vous êtes pas dit à un moment donné qu’au lieu de forcer la vente comme ça, une meilleure idée serait, par exemple, de répondre aux objections courantes que le mec se pose quand il veut acheter ce type de produit ???!!!! 

Le guider au lieu de le braquer avec un flingue, ça vous dit quelque chose ??

Hello ????? Marketing pour les nuls ici…

Et les stocks disponibles…

Un coup d’oeil aux délais de livraison : 2-3 semaines.

Donc visiblement, tu l’as pas vraiment en stock le truc avec des délais aussi longs…

Alors POURQUOI me dire qu’il reste que 7 produits en stock quand visiblement tu n’as PAS de stock, et que visiblement tu te fournis ailleurs, et que j’ai VRAIMENT du mal à croire que ton ou tes fournisseur(s) n’ont vraiment plus QUE 7 pièces encore disponibles ???!!!! Vous prenez vraiment vos clients pour des imbéciles ou quoi ?

Marketing pour les super nuls…

Ça me rend juste dingue : pourquoi ne pas simplement se mettre dans la peau d’un visiteur qui arrive sur leur site, et se demander simplement quel genre d’information UTILE et PRATIQUE ce visiteur voudrait y trouver pour se décider…

Un peu vénère aujourd’hui… Mais quand je vois ces pratiques parfaitement inutiles, et même carrément repoussantes, j’ai juste du mal à comprendre…

Ok, je respire, et je me calme un peu.

Si vous voulez utiliser des méthodes simples, utiles et qui vendent vraiment, sans braquer vos visiteurs à la moindre occasion, on se retrouve ici :

http://bit.ly/2zWefgm

À votre succès !

Cédric BEAU

P.S. Pas une fois je n’ai utilisé de chrono sur mes boutiques ecommerce, ce qui m’empêche pas de faire des ventes, bien au contraire… J’te jure…

C’est LE concept du siècle (FAQ)

Ok, on va pas parler aujourd’hui du dernier podcast (https://youtu.be/1AXsiwQC6Vo)

Je préférerais répondre à quelques unes de vos questions en format FAQ.

Première question…

QUESTION : Motivé pour me lancer dans Dropshipping, je suis basé actuellement en Côte d’Ivoire ou il y a une restriction sur Paypal et plus j’arrive pas à m’inscrire sur Stripe. Quel conseil pouvez-vous me donner

RÉPONSE : Personne ne nous force à ouvrir notre entreprise dans notre pays de résidence.

Tu peux l’ouvrir à Hong Kong, aux USA, ou même… en France !

Mon seul conseil, c’est de se faire accompagner par un expert juridique dans le pays concerné ; )

Question suivante siouplé !

QUESTION : Les délais AliExpress depuis la Chine sont lents malgré des produits de plus en plus qualitatifs, ça serait pas plus judicieux de trouver un fournisseur en Espagne ou au Royaume Uni ?

RÉPONSE : À toi de voir. L’argument de la livraison gratuite ré-équilibre généralement le taux de conversion dans mes boutiques de dropshipping depuis la Chine.

Mais de toutes façons, comme j’en parlais dans une vidéo il y a quelques semaines (https://youtu.be/qElDMCERRRc), on peut aussi commander sur AliExpress et être livré depuis l’Europe…

Donc on peut profiter des produits chinois pas chers et « de plus en plus qualitatifs », et de la livraison rapide. Que demander de plus ?

Je demande la question suivante !

QUESTION : Que pense-tu de ma niche : XXXXX ?

RÉPONSE : On me la pose souvent pour beaucoup de niches concurrentielles :

Si c’est une niche dans laquelle il y a beaucoup concurrents, ça veut dire une chose : y’a de l’argent à se faire.

Mais ça veut dire une autre chose aussi : si tu fais comme tout le monde, tu obtiendra dans cette niche des résultats médiocres.

Quelle est ton U.S.P. (Unique Selling Proposition)? Ou en d’autres termes : « Pourquoi les clients iraient-ils acheter chez toi plutôt que chez le voisin ? »

Si tu sais répondre à cette question, et expliquer ça clairement à tes visiteurs avec un copywriting adapté, je pense que ce choix de niche est une excellente idée.

C’est d’ailleurs ce que j’explique en détail dans la formation Shopify Quickstart. Le choix de la niche, et le copywriting, ça fait partie des fondations du business.

En bossant bien là dessus, on peut cartonner, sans même avoir besoin de la « dernière application à la mode », de la « dernière méthode pour facebook », ou de la « toute nouvelle stratégie black hat ».

Parce que la logique du truc est justement basée sur des concepts indémodables.

Ca va peut être vous sembler bizarre, mais vous vous rendrez vite compte que dans le business, ces concepts en question fonctionnaient déjà il y a 100 ans, et fonctionneront certainement encore dans 100 ans.

Rejoignez la formation Shopify Quickstart ici :

https://goo.gl/BEywAw

A votre succès !

Cédric BEAU

Le Marketing à la Kim Kardashian

Kim Kardashian, on aime ou on aime pas.

Il se passe pas une semaine sans qu’un nouvel article soit publié, et dont le titre contienne « Kim Kardashian » et se termine par « affole la toile ».

C’est comme la série d’album Martine, mais en changeant simplement Martine en Kim :

– Kim Kardashian à la plage affole la toile !

– Kim Kardashian à la campagne affole la toile !

– Kim Kardashian dans un arbre affole la toile !

C’est saoulant pour moi. Mais ça marche extrêmement bien pour d’autres.

Ça marche parce que ceux qui n’aiment pas ne regarderont pas (j’ai même pas cliqué sur le lien. Si si, jvous jure !).

Mais ceux que ça intéresse n’en manqueront pas une miette.

C’est comme une émission de radio, ou comme un email quotidien de votre marketeur préféré :

Si vous avez une U.S.P bien choisie et un bon marketing, les gens vont commencer à s’attacher à vous. Ils en voudront toujours plus. Ils cliqueront sur vos contenus, ils achèteront ce que vous achetez. Tout simplement parce que c’est vous.

Les gens ne vont pas allumer la télé pour regarder Direct 8. Ils vont allumer la télé pour regarder Cyril Hanouna.

Les gens ne vont pas allumer la radio pour écouter Virgin Radio, ils vont l’allumer pour écouter Cauet.

Vous pouvez faire ça vous aussi :

Communiquez sur votre personnalité, créez une marque, développez une audience.

Ça commence par une bonne page « qui sommes nous » dans votre boutique en ligne. En racontant votre histoire, et en mettant une photo de vous sans mise en scène ni costume acheté pour l’occasion.

Et ça continue en appliquant les stratégies que j’évoque dans mes formations.

En faisant ça, les gens achèteront vos produits. Parce que c’est vous.

Personne n’aime acheter à une entreprise sans visage.

Beaucoup font l’erreur, surtout les débutants. Ils se prennent pour des multinationales sans visage, alors qu’ils sont tous seuls, en slip et marcel dans leur cuisine.

Soyez comme Kim Kardashian. Soyez comme Cyril Hanouna. Soyez comme Cauet :

Soyez vous même. Et vendez… VOUS.

Bon, si vous êtes en marcel dans votre cuisine, mettez quand même un polo et allez dehors pour faire la photo, rien de tel que la lumiere naturelle pour avoir un bon rendu…

Une fois que c’est fait, on se retrouve dans la formation Quickstart :

https://goo.gl/BEywAw

Faut pas prendre les gogols pour des gogols

Ou, en d’autres termes, « faut pas prendre les cons pour des cons ».

Mon prof de marketing avait tendance à préférer le terme « gogol ». Mais peu importe, le message passait clairement.

J’ai eu la chance de faire quelques années d’université dans le domaine du « commerce et vente », dans un établissement semi-privé.

L’avantage, c’est que au lieu d’avoir des profs qui sont purement théoriques, et qui -comme certains formateurs, hihi-, n’avaient jamais gagné un rond dans le biz biz, je pouvais côtoyer la direction de « petites » entreprises francophones telles que Carrefour, Auchan, Picwic, Kiabi, etc. …

C’est ce qui explique d’ailleurs dans mon CV mes petits jobs à Carrefour, Auchan, Picwic, et le fait que ma femme était dans l’équipe de création du premier magasin Kiabi en Chine, à Nankin.

J’ai toujours aimé être dans le concret.

J’ai toujours aimé voir quels étaient les principes théoriques VRAIMENT utiles dans la vie de tous les jours quand on est dans le business.

Pour en revenir au prof de marketing, lui aussi avait bien compris le truc :

  • – Votre audience, et même les « humains » en règle générale, sont très prévisibles. Ils aspirent tous aux mêmes besoins, et ont quasiment tous les même désirs.

    Mon prof était conscient de tout ce que le bon vieux Robert Cialdini explique dans son superbe livre « Influence » : on répond quasiment tous de la même manière à des stimuli particuliers.

    Il avait compris que VENDRE, c’était pas si complexe. C’est même très simple.

    – Mais en contraste de cela, il avait aussi compris quelque chose que peu comprennent de nos jours :

    Parfois, même vos propres clients sont conscient des techniques de ventes que vous utilisez. Ils sont conscient qu’ils sont facilement influençables, et que la pub c’est un truc super puissant.

    Ils ne sont pas « cons », et savent pertinemment que quand vous mettez « stock limités » parce que « aujourd’hui c’est l’anniversaire Auchan », le but de votre manoeuvre est de trouver une raison bidon pour vous faire acheter, et pour vous faire acheter maintenant.

    Ça ne marche qu’à moitié.

    Pour que ça marche vraiment, il manque quelque chose.

    Il manque : du respect.

    Le respect, on le retrouve chez Auchan ou chez Carrefour avec un service client impeccable. Avec des rayons super bien tenus, avec un magasin propre, toujours très bien climatisé et éclairé. Avec des caissières qui sourient, avec des produits qui passent des contrôle qualité hyper rigoureux. Et avec des vendeurs qui n’ont pas le droit à l’erreur.

    C’est ce dernier ingrédient qui est souvent oublié.

    Hier encore, Sébastien, un abonné, m’envoyait ce message que je me dois absolument de vous partager pour insister sur le truc :

    « 1000% d’accord !

    Quand je vois des sites bourrés de fautes d’orthographes et des mails même pas (ou mal) traduits, je trouve ça honteux.

    Ça donne vraiment l’impression que l’on se fout de la gueule du client et….. le client s’en rend compte !

    Avoir une boutique « propre », c’est le minimum de respect que l’on porte au client et la base, c’est le respect du client. »

Ne pas orienter votre business sur la qualité, et sur le long terme, c’est prendre les gogols pour des gogols.

Ne pas travailler sur un « produit-solution », mais plutôt sur des « coups », c’est prendre les gogols pour des gogols.

Ne prenez pas les gogols pour des gogols.

Faites les choses dans les règles de l’art :

https://goo.gl/BEywAw

Cédric BEAU

Storytelling : Connaissez-vous ces 4 histoires ?

Connaissez-vous la légende du célèbre alcool de riz nommé MaoTai, cet alcool blanc chinois qui titre généralement 53 degrés?

Cet alcool où la première gorgée vous détruit l’oesophage, mais où la seconde vous envahi d’un bouquet d’arômes tous les plus suprenants les uns que les autres ?

Pour autant que vous ayez eu le courage de boire cette seconde gorgée…

Il y a en fait plusieurs légendes et anecdotes :

– Il y a l’Histoire, qui attesterait des premieres liqueurs de la région (MaoTai étant le nom d’une petite ville chinoise) depuis 135 avant J.-C.

Les historiens vous expliquent que ces liqueurs étaient originellement des cadeaux d’exception. Ils étaient réservés aux empereurs et aux leaders d’un des pays les plus influents d’Asie.

De quoi vous donner envie vous même de partager cet honneur exceptionnel de pouvoir y goûter…

– Il y a la légende de l’exposition (je ne sais plus si c’était lors de l’Exposition Universelle de San Francisco de 1915 ou si c’était lors d’une Exposition internationale d’alcools à Paris). Cette légende raconte qu’une bouteille brisée sur le stand du producteur avait tellement embaumé tous les environs de son doux parfum, et attiré tellement de curieux, que c’est cela qui leur aurait permis d’obtenir une médaille d’or.

Cette légende vous donnerait presque envie ne serait-ce que de juste « sniffer » un coup cet alcool. Est-il vraiment si unique en son genre?

– Il y a aussi les anecdotes populaires. Par exemple le fameu toast du président américain Richard Nixon avec le premier ministre chinois de l’époque, Zhou Enlai.

Le genre d’annecdotes qui vous donne l’impression qu’en partageant un bon Maotai avec un autre bon vivant, vous faites vous aussi partie des décideurs de ce monde.

– Et tous les autres récits d’expériences croustillantes que les importateurs occidentaux peuvent vivre lorsqu’ils concluent des gros contrats avec des business-men chinois.

Ce genre d’expériences qui vous donne juste envie d’essayer ça avec quelques potes. Juste pour voir si c’est vrai que les effets ne se font sentir que progressivement. Pour voir si l’un d’entre vous s’écroulera sur le trottoir 30 minutes après avoir arrêté de boire, alors qu’il s’apprêtera à monter dans son taxi.

Simples légendes ou réalité?

Faits exagérés sous l’effet de l’alcool? Ou stratégie purement marketing ?

Peu importe. L’important est simplement que vous ayez lu ces histoires.

L’important est que dans votre tête, quelques images aient commencé à apparaître. Quelques émotions, quelques sensations…

Comme cette impression d’être là vous aussi, en train de regarder Nixon et le chinois Zhou se tenant debout face à vous. De les voir portant leurs verres l’un vers l’autre, trinquant, puis rapprochant lentement leurs verres de leurs lèvres, pour finalement déglutir cet étrange alcool translucide en souriant.

Parce que ce sont ces histoires qui ont contribué en grande partie au succès de la marque. Et elles nous montrent l’importance d’un concept bien souvent oublié dans le business…

C’est un concept qui est pourtant parmi les plus simple à mettre en place, et probablement même l’un des plus puissant lorsque vous voulez vendre quoi que ce soit :

Le storytelling.

Pour Maotai, le storytelling a par exemple contribué à générer plus de TROIS MILLIARDS d’€UROS de chiffre d’affaire rien que sur les six premiers moix de 2017.

Un concept simple de copywriting, indémodable. Certes moins sexy que la dernière « application Shopify » qu’on vous propose actuellement en post sponsorisé sur votre fil d’actualité facebook et qu’on vous vend comme étant l’astuce qui changera tout votre business du jour au lendemain (genre…).

Non, ici on est sur un truc fiable, stable, et qui marchera encore dans un siècle. Un truc tout con, tout bête. Même si il faut le faire avec méthode pour que ce soit efficace, c’est vraiment pas difficile.

En fait, c’est quelque chose que tout le monde fait déjà plus ou moins, de manière naturelle. Et ce probablement plus de dix fois par jour, lors de nos échanges avec nos proches.

C’est de ce genre de trucs dont j’aime bien parler dans mes formations. Comme les concepts de la formation Shopify Quickstart, que vous pourrez découvrir en cliquant ici :

https://goo.gl/BEywAw

P.S. : A mes yeux, le meilleur storyteller actuellement en vie est Malcolm Gladwell. C’est un gars qui ne paye pas de mine avec ses cheveux qui partent dans tous les sens, mais dont les écrits vous toucheront jusqu’au plus profond de votre âme.

P.P.S. : A lire ce texte, et à cause de mes petites histoires, il est possible que vous ayez du coup envie de vous essayer au MaoTai (c’est la preuve de la puissance du truc), et mon texte pourrait du coup être considéré comme étant une publicité pour une boisson alcoolisée.

Alors, pour que les choses soient bien claires : « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération » ^^

À votre succès !

(hips)

Vendre sur Shopify : deux choses que les supermarchés peuvent nous apprendre :

Cet article parle de lait et de Kinder Surprise (miam !)…

D’abord, le lait :

Pourquoi pensez-vous que les supermarchés nous mettent le lait et l’eau tout au fond du magasin?

Ça paraît illogique quand on sait que ce sont deux des produits qu’on achète le plus souvent, dont on a le plus besoin. Ne pourraient-ils pas les mettre plus proches de la sortie du magasin?

Certainement pas, ces salopiauds l’ont bien compris : en mettant le lait et l’eau tout au fond du magasin, vous serez obligés de parcourir TOUT le magasin à chaque fois que vous irez faire les courses.

À vous les promos, les « ah ben en passant je prendrais bien ça » et autres « justement, j’en avais plus ».

Et à eux les Zorro.

Beaucoup de Zorro.

Les magasins Ikea ont trouvé une logique similaire en vous forçant à suivre un parcours fléché : même si vous n’étiez venu rien que pour voir les canapés, vous aurez le droit à tous les autres meubles en promo et offres uniques avant de pouvoir sortir de leur labyrinthe.

Laissons Ikéa de côté, et retournons au supermarché :

Pourquoi pensez-vous que les supermarchés nous mettent les confiseries (un petit Kinder Surprise ?) et autres magasines débiles à la caisse?

Parce que maintenant que vous avez du faire tout le tour du magasin et que vous avez été exposé à des dizaines ou des centaines de promotions, têtes de gondoles et autres messages vocaux, vous soufrez de ce qu’on appelle « l’épuisement de l’égo » :

On pourrait vous mettre n’importe quoi que vous l’achèteriez, pourvu que ça ne vous demande pas trop de réfléchir et que ça s’adresse donc directement à votre cerveau reptilien (dépendance au sucre, relations sociales, sexe…)

Et hop, quelques Zorro en plus dans votre panier d’achat.

Vous n’alliez quand même pas repartir du supermarché avec un simple pack d’eau quand même!

A méditer, et à implémenter dans votre business (par exemple la logique de panier d’achat, d’upsell, de produit d’appel…)

Le genre de choses que j’évoque dans la formation Shopify QUICKSTART quoi :

https://youtu.be/iN9PrFWbzBM

P.S. : le saviez-vous, cette formation donne aussi l’accès à un groupe secret réservé uniquement aux membres.

Dans ce groupe je donne quelques astuces complémentaires par ci par là, comme celle d’hier au sujet du pixel de tracking pour la publicité sur f.b…

Et je réponds même directement à vos questions, si un autre membre n’a pas été plus rapide que moi à le faire 🙂

Mon plus gros échec dans l’import

Lorsque j’ai débuté dans l’import en tant que stagiaire dans une PME du Nord de la France, j’ai fait 300.000 euros de chiffre d’affaire dans mes deux premières semaines.

Me rendant compte du potentiel, je me suis mis en tête de lancer mon propre business. Je ne pouvais pas vraiment concurrencer mon employeur, alors je me suis lancé dans la vente en détail sur Internet.

Avec ma vénérable épouse, on a donc créé une auto-entreprise (à son nom).

Ca s’appelait… « Chouchoute-toi »

Nous avions le produit parfait : des bijoux fantaisie de haute qualité en provenance de Corée du Sud. Honnêtement, ces bijoux étaient magnifiques et relativement abordables.

Autre avantage : le stock pouvait tenir en quelques cartons dans notre garage.

J’ai donc commencé par ce que n’importe qui ferait :
– Sélectionner un stock initial de produits, notre « gamme », nos références
– Acheter le stock et se le faire expédier de Chine et de Corée directement à la maison
– Créer un site web e-commerce basique (je l’ai créé avec Magento, sur le bon conseil d’un ami informaticien)
– Prendre chaque bijoux en photo, mettre à jour les descriptions produit, décider de nos prix et de notre marge…

Quelques centaines d’euros plus loin, et un paquet d’heures de travail sur le site dans les dents, tout était prêt.

Sauf un petit détail :

Il manquait les clients (sauf si ma petite soeur et la voisine de droite pouvait être considérées comme « clients »)…

Pendant des mois je pensais « être à mon compte », « avoir ma propre entreprise », « avoir un business »…

Mais en fait tout ce que j’avais, c’était une dette en plus, des cartons dans mon garage, et beaucoup de temps investit pour rien.

Heureusement, les mois passant, du trafic commença à arriver. Quelques pubs aidant, je me voyais enfin rentrer dans mes frais (le bénéfice n’était plus mon objectif, au moins ne pas y perdre m’aurait réconforté)…

Et c’est là, un peu plus d’un an après, qu’arrivèrent les impôts.

Mon business était foutu.

Ma femme etait déprimée.

J’étais dégoûté.

Je vendit le reste de mon stock à un gars qui faisait les marchés (mon voisin d’en face), et j’abandonnais l’idée de faire du commerce de détail.

Mon excuse était toute trouvée : c’était pas ma faute si tout avait planté, c’était la faute du marché qui était saturé. C’était la faute du gouvernement qui plombe les entrepreneurs, c’était la faute de la régie de pub qui m’avait arnaquée…

Je laissais l’idée de côté. La boite dans laquelle je faisais mon stage m’engagea comme cadre et je continua de remporter des contrats bien juteux. L’idée de me remettre à mon compte persistait, ce serait alors dans l’import de gros (le « trading ») que je le ferais.

Pour pouvoir voler de mes propres ailes, il fallait cependant que je démissionne. Je décidais donc de quitter mon poste de cadre, de prendre un boulot de prof de chinois pour pouvoir continuer à avoir des revenus pendant que je construisais mon projet d’entreprise.

En 2012, je quittais la France. J’étais enfin indépendant, libre financièrement et géographiquement grâce à mon business. Départ pour Hong Kong, puis installation en Chine continentale ou j’achetais un énorme duplex depuis lequel je rédige cet article aujourd’hui.

Ce n’est qu’apres quelques années que je me remis en tête de faire du business au détail. Après avoir réussit en tant que prof, créé ma boite d’import de gros, mon business de consulting ainsi qu’une section « formation » (au chinois, a l’import…), après tout ça seulement que je compris mon erreur de 2009.

J’avais tout fait à l’envers.

Tout fait à l’envers :
– Au niveau de la trésorerie
– Au niveau du marketing
– Et même au niveau du produit!

Quand je repense à 2009, je me dis « mais quel con! »

Si j’avais su a l’époque tout ce que je sais aujourd’hui, ce business -comme les autres business au détail que j’ai lancés ces 3 dernières années- me rapporterait lui aussi entre 1000 et 5000 euros.

Tout ce que je sais aujourd’hui, je l’ai condensé dans une stratégie claire, précise, qui va droit au but et qui vous prend par la main pour chaque étape.

La première étape est celle du choix du produit. Et croyez-moi, si vous avez un produit et que « vous pensez qu’il va faire un carton », il y a de grandes chances pour qu’il fasse un gros flop. Comme moi avec mes superbes bijoux.

Et ce qui est génial, c’est que vous pouvez le savoir AVANT de dépenser votre argent (et votre temps, sapristi!). AVANT d’investir dans un stock, de créer un site web, d’acheter de la publicité ; vous pouvez savoir AVANT tout ça si ça va effectivement vous rapporter gros (ou au moins de quoi compléter vos revenus actuels).

Encore mieux, vous pouvez même encaisser l’argent des premières ventes AVANT d’avoir le site web en question, et utiliser les bénéfices de ces premières ventes pour investir dans votre site web, ou dans la publicité.

Si vous aviez une idée de business et que vous n’aviez jamais osé vous lancé, ou même si vous n’avez pas d’idée du tout et que vous souhaitez vous mettre à votre compte, j’explique tout ici :
> http://cedricbeau.com/lancerbusiness1000

« C’est l’histoire d’un gars qui va à l’église…

…et qui commence à parler à Dieu. Et il dit : ‘Dieu, qu’est-ce que c’est un million d’euros pour toi?’ Et Dieu lui répond : ‘Quelques centimes.’ Alors l’homme demande à Dieu : ‘C’est quoi un million d’années pour toi?’ Et Dieu lui répond : ‘Quelques secondes.’ Alors, l’homme lui dit : ‘Dieu, est-ce que je pourrais avoir quelques centimes?’ Et Dieu lui dit : ‘Oui…dans quelques secondes’… »

C’est ainsi que débute le mail envoyé par un fournisseur chinois, et c’est une méthode excellente pour communiquer vous aussi avec vos clients.

L’idée derrière ça, c’est quoi?

C’est, tout simplement, de se dire qu’il faut accrocher l’attention de vos clients lorsque vous voulez communiquer avec eux. Si vous n’avez pas accroché leur attention dans un premier temps, c’est impossible qu’ils arrivent jusqu’à la fin de vos emails, jusqu’à la fin de vos offres ou jusqu’à la fin de vos appels téléphoniques.

C’est la règle AIDA du marketing. Une règle très basique, qui consiste à dire qu’il faut toujours capter l’attention des gens dans un premier temps. Ensuite saisir leur intérêt. Ensuite générer chez eux un désir et les inviter à l’action.

Capter l’attention c’est mettre quelque chose qui sort du commun. Faire une rupture. Un peu comme dans la programmation neurolinguistique ou dans l’hypnose.

Si vous cassez le modèle classique de communication, les gens vont être saisis, fascinés, par votre manière de communiquer.

Si vous téléphonez à quelqu’un et que vous commencez par leur raconter une blague, ça va tout de suite beaucoup plus les accrocher que si vous leur téléphonez et que vous leur dites : « Bonjour, je voudrais vous vendre un truc. Je voudrais vous proposer de me faire une demande de devis et d’acheter des trucs chez moi. J’ai envie de prendre la place de vos fournisseurs ».

Ça, ça ne marche pas du tout.

Tandis que si vous arrivez et vous leur dites : « Voilà, j’ai envie qu’on passe un bon moment ensemble. Je vais vous raconter une blague et ensuite, si vous voulez, vous raccrochez. » eh bien, là, les gens ne vont pas avoir envie de raccrocher dans les 2 premières secondes. Ils vont commencer à voir qui vous êtes, à créer une relation humaine avec vous.

Et ça, ça va vous permettre d’aller à la suite.

Et, ensuite seulement, vous pouvez leur dire : « À ce sujet… » ou tout simplement « Pour passer sur un autre sujet… » « Pour passer du coq à l’âne. Je suis telle personne. Je vous propose tel produit, telle chose… »

Et on va générer un désir en disant : « Ce produit-là et cette manière de fonctionner là elle va vous apporter ça. Elle va vous apporter tel bénéfice à vous et tel bénéfice à vos clients. »

En générant l’intérêt et le désir, la personne va rester -là encore- accrochée.

Et, seulement à ce moment-là, vous pouvez inviter les gens, donc vos prospects, à passer à l’action. Et là vous avez beaucoup plus de chance d’avoir des gens qui passent effectivement à l’action.

Parce que, sinon, ils ont déjà raccroché dès les 2 premières secondes.

Si vous n’avez pas attiré l’attention, les gens ont raccroché. Si vous n’avez pas généré un désir, les gens ont raccroché. Si vous n’avez pas généré un intérêt, les gens ont raccroché (ou ils ont fermé l’email que vous leur avez envoyé).

Mais si les gens sont restés jusque-là, vous avez réussi à capter leur attention, à générer un intérêt et un désir. Eh bien, là, forcément vous avez beaucoup plus de gens qui arrivent à la fin du message, et l’essentiel du message d’ailleurs, qui est de les inviter à passer à l’action. Que ce soit pour demander un devis. Ou pour commander un produit. Ou pour demander, par exemple, un listing de produits si vous êtes grossiste, etc., etc.

Gardez toujours ça à l’esprit. Ne faites pas comme tout le monde!

Car chemin que tout le monde prend, d’ailleurs, qui est un chemin de facilité, n’est pourtant pas du tout un chemin d’efficacité. C’est-à-dire de décrocher votre téléphone et de dire : « Bonjour, j’ai quelque chose à vendre. Est-ce que vous en voulez ou pas? »

Parce que la plupart du temps, eh bien, ils n’en voudront pas. Ce n’est pas que ce n’est pas utile pour eux, c’est juste qu’ils n’ont pas envie qu’on leur « vende » quelque chose.

Mais si vous avez créé une relation, que vous devenez une sorte « d’ami » en quelques secondes. Là c’est tout autre chose, ils auront beaucoup plus envie de vous remercier de leur avoir fait passé un bon moment, par exemple en achetant chez vous.

Ce n’est pas de la manipulation, c’est juste être … humain.

Voilà, donc, petite blague du jour, pour vous souhaiter un bon week-end.

Je vous souhaite énormément de succès dans vos affaires!

N’oubliez jamais cette règle toute bête : Toujours vendre l’étape suivante.

La première chose que vous devez vendre c’est tout simplement une certaine attention de la part de votre prospect pour vous. Ensuite, seulement, vous pouvez passer à ce que vous faites et seulement après à ce que vous vendez.

Énormément de succès dans votre business!