Étiquette : Quel produit vendre

Les produits winners : la grosse arnaque

Ce qui rapporte l’argent dans le business, c’est le produit qu’on vend.

Du moins, c’est ce qu’on voit…

Donc c’est ce qu’on croit.

Et pourtant, on a beau connaître les soit-disant winners, quand on les reprend sur notre site, ça ne marche pas forcément super.

Où est l’arnaque ?

Ben tu vois, c’est comme les deux pédales d’un vélo.

Le produit, c’est la pédale gauche.

Elle est indispensable, et effectivement elle va faire une grosse partie du travail.

Mais t’auras beau avoir une pédale en titanium, si t’as pas la pédale droite, ben t’ira pas bien loin.

La pédale droite, c’est ton audience.

Et ton marketing, c’est le mécanisme et l’huile qui t’aider à faire tourner tout ça sans frottement.

Le voila le secret :

Ton winner, c’est pas un produit.

Ton winner, c’est un couple produit/audience.

Je te donne tout mon process pour bosser là dessus dans la vidéo de la semaine :

https://bit.ly/2Lakqnd

Cédric BEAU

P.S. : Je te donnerai aussi la pire erreur que les gens font après avoir défini leur audience, quand ils passent à la sélection des produits. Même moi j’ai du mal à ne pas la faire tellement je me fais avoir à chaque fois.

Mais c’est normal, c’est humain de tomber dans le piège (oui, même en sachant qu’il y a un piège !) :

https://bit.ly/2Lakqnd

Deux astuces pour trouver des idées de produits à vendre sur Shopify

C’est trop cher.

C’est ce que je me suis dit ce matin en allant regarder les valises à King Power, un magasin Duty Free ici à Pattaya.

Curieusement, quelques heures après j’étais prêt à mettre 50 euros pour une pochette à passeport que mon pote me montrait.

« Oui mais »…

Oui mais c’était une pochette en cuir magnifique, faite à la main par un artisan du Nord de la Thaïlande lors de son dernier voyage, et…

Et je la voulais, tout simplement ! :

Mon cerveau reptilien (qui gère les émotions et est bien plus puissant que ce que l’on voudrait bien croire) était en train de me la vendre, et de justifier par tous les moyens à quel point cette pochette valait bien plus que son coût de fabrication.

Saloperie de cerveau reptilien.

De cette histoire stupide, on peut tirer quelques enseignements :

Un produit sans émotions et sans histoire, c’est plutôt dur à vendre :

Une valise « comme toutes les autres valises », même si elle a un excellent rapport qualité prix, elle sera toujours trop chère.

Ce n’est pas le cas de ce que j’appelle « les produits qui font « woaw » « .

Un produit qui fait « woaw », peu importe son prix, on se donnera toujours des justifications pour l’acheter quand même.

C’est comme ça qu’il y a deux semaines je me suis aussi acheté une cafetière expresso manuelle de voyage (cherchez Wacaco sur Google, je suis fan!).

C’était 65 dollars américains, si ma mémoire est bonne, mais il me la fallait. Impossible de ne pas la commander.

Je n’ai même pas hésité une seconde.

Si vous voulez faire du bon business, sourcez et vendez des produits qui font « woaw ».

Proposez des services qui font « woaw ».

C’est un conseil tout con, mais…

Vous me remercierez plus tard.

Quoi qu’il en soit, Yoni (mon partenaire marketing) a d’ailleurs ajouté une nouvelle vidéo hier pour les abonnés de la formation Shopify QUICKSTART :

Il explique tout aussi simplement comment aller sur les boutiques Shopify de vos concurrents et savoir instantanément quelles sont les produits sur lesquels ils font le plus de chiffre d’affaire.

C’est très légal mais peut être un peu salaud, mais au moins comme ça on est sûr d’être sur des produits qui font « woaw »,

Des produits rentables.

J’utilise de plus en plus cette astuce, pas seulement pour connaître les best sellers de mes concurrents, mais aussi pour voir quels sont les best sellers des meilleures boutiques Shopify anglophones.

Comme ça je peux prévoir ce qui marchera en France dans les mois à venir, et rajouter les produits en question à mes boutiques.

Si vous êtes déjà inscrit, regardez dans votre espace membre, c’est la leçon 2 du module 1.

Pour vous inscrire avant que le prix n’augmente, allez ici et visionnez la vidéo de présentation :
> https://youtu.be/iN9PrFWbzBM

Import : comment connaître les BESOINS de vos clients et prospects (et vendre vos produits comme des petits pains) :

Aujourd’hui je vais vous parler de quelque chose d’extrêmement important. Vous allez vouloir prendre des notes ou ajouter cet article à vos favoris, tellement c’est de l’or en barre.

Cet article, il sort un peu de la lignée des précédents, mais il était temps de mettre les points sur les i.

Vos clients, ils sont comme vous. Il s’en foutent de tout. Ce qui les intéresse le plus au monde, c’est eux. C’est ce que vous pouvez faire pour EUX.

Quand on achète un iPhone, on ne le fait pas en mémoire de Steve Jobs ou en l’honneur de Tim Cook.

Ce que l’on fait, c’est qu’on achète un truc qui nous plait. Et qui va nous apporter à NOUS quelque chose : peu importe la raison, que ce soit l’ergonomie, le côté geek, ou la preuve sociale qu’apporte un téléphone à 700 euros.

L’argent que l’on paie à la société (ici, Apple), on le donne en échange de cette valeur que le téléphone nous apporte à nous.

Une fois que l’on sait ça, on comprend le problème qu’ont la majorité des entrepreneurs. Ceux qui se disent « je vais vendre des patates parce que j’aime les patates », ou « je vais vendre du bijou fantaisie, parce que je pense que ça va bien marcher ».

J’ai tenté le bijou fantaisie (je pensais que ça marcherait bien). Ce fut un flop. Total.

Et pourtant, ça aurait pu marcher. Si j’avais lu cet article à l’époque.

D’ailleurs j’ai retenté l’import et la revente au détail quelques années plus tard. Et ça a cartonné. En quelques jours j’encaissais des dizaines et des dizaines de commandes.

Sur le fond, le business modèle était le même. Seul un petit ingrédient avait changé.

Je vais vous expliquer tout ça, et vous montrer pourquoi vous aussi vous pouvez faire la même chose.

Pour comprendre les besoin des clients et des prospects, il faut différencier 2 cas de figure. Soit vous n’avez actuellement aucune audience, aucune relation, et aucun ami. Soit vous avez déjà une audience, une communauté (page facebook, blog perso, vaste réseau de relations)…

Dans les deux cas, lisez tout. Ça va vous donner énormément d’idées. Et une seule de ces idées suffit pour proposer un produit qui cartonne, un produit que les gens VEULENT.

CAS 1 : VOUS N’AVEZ PAS ENCORE D’AUDIENCE ?

Le problème quand on veut se lancer dans le business, c’est qu’on ne sait pas vraiment quoi vendre. La fausse solution que beaucoup d’entrepreneurs choisissent, et que j’avais choisi pour mon premier business, c’est de sélectionner un produit qu’ils aiment. Un produit qu’ils trouvent bien. Un produit qui devrait marcher.

Mais le souci avec cette manière de procéder, c’est que c’est un peu comme de jouer à pile ou face.

Pire, c’est comme de jouer à pile ou face, avec pile tu gagne, face tu perd, et un poids de plomb accroché du côté face : dans 90% des cas, on se casse la figure.

On perd son investissement, on perd son temps, et en plus bien souvent on perd son envie d’entreprendre.

J’ai malheureusement pu voir de nombreux cas de personne souhaitant changer de vie qui se sont lancé dans l’entreprenariat avec un produit « qui aurait du marcher », et qui a fait un flop.

Ces gens là, ils se sont dit que l’entreprenariat, c’était pas pour eux. Et plutôt que de réfléchir au fond du problème, ils sont retournés travailler pour un patron. A se prostituer 5 jours par semaine pour avoir le droit à 2 jours de liberté

Deux jours tellement attendus qu’ils les célèbrent le vendredi soir, et qu’ils dépriment le lundi matin.

Ce qu’ils auraient du faire, c’est trouver un produit dont leurs prospects avaient BESOIN. Plutôt que de penser à ce qu’ils aimaient bien, ils auraient du réfléchir à comment ils auraient pu changer la vie de leurs clients.

Entre nous, si je vous propose un produit 1. Le produit 1 est un produit que j’aime. Est-ce que ça vous intéresse autant que si je vous propose un produit 2, produit qui peut vous changer la vie, un produit qui peut résoudre vos problèmes les plus douloureux ?

Alors arrêtons d’être égoïste, égocentrique, et regardons plutôt comment trouver des produits qui peuvent changer la vie des gens :

Soyez toujours à l’écoute de votre marché

Quel est le marché que vous visez, le segment de population que vous souhaitez aider? Répondez à cette simple question, et restez le plus proche possible des personnes dans ce marché, de vos prospects.

Rencontrez vos prospects, invitez-les et bouffez avec eux au resto. C’est un investissement, pas une dépense! Discutez avec eux, apprenez à les connaître, et comprenez qui ils sont, quels sont leurs problèmes, et pourquoi ils ont ces problèmes.

Seulement à partir de là vous pourrez en venir à une idée de produit à leur proposer.

Et pour aller plus loin, regardez aussi si vos prospects participent à des salons? Si ils partie d’un club, d’une association?

Rejoignez ces clubs, ces associations. Et mieux encore, rapprochez-vous aussi des organisateurs de ces clubs, de ces associations, et des exposants sur les salons…

Si avec ça vous n’avez toujours pas d’idée… Passez à la méthode suivante :

Testez, tout simplement

C’est bête, mais c’est la technique que j’utilise le plus. Parce que j’aime quand ça va vite, et que je préfère inviter ma femme au resto plutôt qu’un parfait inconnu. C’est peut être une technique moins efficace pour trouver un réel problème supra-méga-douloureux pour mon marché, mais elle me permet de trouver un nouveau produit à vendre en moins de 48h.

Et j’aime bien quand ça va vite (derechef).

La technique, je l’évoque longuement dans ma formation « business 1000 », mais pour faire rapide :

– 1. J’identifie ce que je pense être un besoin
– 2. Je propose un produit à la vente, produit qui répond à ce besoin ou ce problème. Mais attention, je fais cela sans avoir cherché de fournisseur, sans avoir de business plan, sans étude de marché. Je commence tout de suite par la fin.
– 3. Si les conversion sont bonnes, le business est validé

Avouez que comme ça, c’est bien plus sympa que de passer 5 ans à travailler sur un « projet », à payer 3000 euros pour monter un site, et investir quelques centaines ou milliers supplémentaires dans du stock, pour s’apercevoir au bout du compte que personne ne veut de votre produit.

Si le test marche, je peux investir en temps et en argent dans le projet. Si le test rate, je peux passer au produit suivant à tester. Je n’ai perdu ni temps, ni argent.

Cette manière de fonctionner permet aussi d’éliminer les produits qui « devraient marcher » mais qui finalement ne marchent pas.

Parce que souvent, on pense qu’un produit « devrait marcher » parce que notre entourage nous encourage, en nous disant « ah oui, pas mal ton idée ». C’est humain, c’est gentil.

Mais lorsque vous sortez le produit à la vente, ils trouvent toutes sortes d’excuses pour ne pas avoir à sortir leur argent. Parce que votre produit, il ne leur change pas la vie. Il est sympa, il est peut être joli, mais ils n’en ont pas besoin.

Leurs « gentils » encouragement ne vous auront fait que perdre des années de votre vie, vos économies, et votre bonne humeur. Très sympa de leur part…

Votre marché VOUS DIT DÉJA DE QUOI IL A BESOIN !

Quand on a un problème horriblement douloureux qui nous pourrit la vie au quotidien, il est très rare qu’on le garde pour soi. Et à l’heure du numérique, on peut chercher des solutions à ces problèmes, et même demander à en avoir de nouvelles.

Bien sûr, quand on a un souci on ne va généralement pas placarder des affiches partout disant « j’ai une migraine chronique, recherche entrepreneur pour me vendre une nouvelle solution, j’achèterai illico ». Du moins, pas vraiment chez les francophones.

Mais par contre on trouvera des centaines de forums regorgeant de milliers de messages traitant du mal de tête chronique.

Où est votre communauté? Postent-ils des petites annonces, des messages sur les forums?

Sur le marché anglophone, si vous parlez un peu anglais, là par contre on trouve des messages clairs, écrits noir sur blanc, demandant à ce qu’on leur propose, qu’on leur produise, des produits très clairs pour répondre à des problèmes très précis (par exemple sur Reddit).

Et ce qui est bien, c’est que le marché anglophone est généralement en avance sur le marché francophone. Non seulement vous aurez des idées de produits qui cartonnent, mais en plus vous serez un pionier. Ce qui pourrait vous permettre d’avoir même un monopole dans votre secteur, pour 5 ou 10 ans.

Que lisent vos clients?

Généralement, les personnes qui sont en quête de solution à leurs problèmes sont des gens qui sont en quête de solution à leurs problèmes.

Ca paraît logique dit comme ça, mais viser le grand public, celui qui est avachi et lobotomisé au quotidien devant son émission de télé attendant noncholamment la série du soir, c’est foncer droit dans le mur.

Ces personnes, qui malheureusement constituent la majorité de la population, ce sont des « suiveurs ».

Vous devez viser les « early adopters », les leaders auprès de leurs proches, les personnes auquelles les suiveurs se réfèrent quand ils ont un problème. Parce que faire les recherches soi-même, c’est trop fatiguant.

Et ce que je remarque avec les early-adopters, c’est que ce sont des personnes qui aiment se renseigner, faire des recherches, tester. Et pour ça, elles consomment beaucoup d’informations. Ce sont des geeks de l’information dans leur domaine d’activité. Que ce soit la F1, le foot, le jardinage ou encore les alternatives à la médecine traditionnelle.

Ainsi, là où les suiveurs se contentent de 140 caractères pendant les pubs de leur série favorite, les leaders et autres early-adopters eux n’ont pas peur de lire des contenus longs. L’article que vous êtes en train de lire actuellement fera bien dans les 3000 mots une fois terminé. Et si vous avez lu jusqu’ici, c’est que vous êtes l’une des rares personnes capable de garder une certaine attention une fois les 140 caractères dépassés..

Pour revenir au sujet, il suffit donc d’aller voir ce que les early-adopters, qui sont donc souvent des gens comme vous, lisent et disent. Par exemple sur Amazon.

Sur Amazon vous pouvez alors noter deux choses :

– Ce que les early-adopters lisent : vous avez les thématiques qui vendent, et les problématiques qui demandent une solution

– Dans les commentaires, surtout les négatifs, vous trouverez des moyens de vous polariser, et prendre une place toute prêt sur le marché.

Dans la même veine, qu’achètent vos prospects?

Et rappelez-vous, ils n’achètent pas un produit, mais une solution. Analysez chaque produit avec les trois étapes suivantes :

– Demandez vous pourquoi (1) ils ont choisi ce produit, pourquoi (2), et pourquoi (3). En multipliant les pourquoi, vous arriverez à la source (ou l’une des sources) de l’achat et pourrez trouver le problème qui recherche une solution.

Pourquoi une jeune achète un iPhone? Pourquoi? Pourquoi?

Pourquoi un cadre achète un iPhone? Pourquoi? Pourquoi?

 

CAS 2 : VOUS AVEZ DÉJÀ UNE AUDIENCE :

La problématique n’est pas la même, en fait c’est même beaucoup plus difficile (et pour certaines raisons si c’était à refaire je bosserais probablement plutôt à construire une communauté autour d’un produit plutôt que de bâtir une nouvelle communauté et ensuite seulement leur vendre un produit, mais ça c’est une autre histoire). C’est beaucoup plus difficile si vous avez habitué votre communauté aux contenus gratuits.

Vous avez par contre, vous vous en doutez, un ENORME avantage si vous êtes dans ce cas de figure : si les gens vous connaissent, il vous sera plus facile de vendre à votre audience (encore une fois, si il s’agit d’un produit-solution).

Et ce sera de fait beaucoup plus rentable.

Si ils ne sont pas la majorité, beaucoup d’entrepreneurs ont déjà un blog, une page facebook et aimeraient les rentabiliser. Mais avec la pub classique, un site qui fait 3000 visiteurs par jour rapportera généralement entre 100 et 1000 usd par mois (1000 usd pour les bons mois, si vous faites en plus des articles sponsorisés. Tout dépendra en fait d’un facteur chance, et d’un facteur période / actualités).

J’ai fait ça avec un succès relatif sur 2 de mes sites entre 2008 et 2012. C’est bien pour se payer un resto par semaine ou un nouveau téléphone (et amortir les impôts si vous êtes en France).

En vendant un produit propre, on peut faire nettement plus de Chiffre d’Affaire. Mais le problème c’est qu’une communauté qui a l’habitude que vous bloguiez gratuitement ne vous pardonnera pas de tout d’un coup lui vendre des trucs (oui, vous allez vous faire insulter… sauf si…) sauf si le produit que vous amenez apporte de la valeur aux lecteurs, encore davantage de valeur. Si il peut leur changer la vie.

Mais comment changer la vie de votre audience, comment leur « apporter de la valeur? ». L’étape 1, c’est avoir une idée. Et à partir de cette idée, de proposer un produit. Comme pour les entrepreneurs qui n’ont pas encore d’audience, votre grand combat sera de trouver cette idée.

Voici quelques pistes :

Les sondages :

Si ils sont bien faits, ils sont super puissants. Si ils sont mal faits, ils sont complètement inutiles.

Comme vous vous en doutez, la plupart des entrepreneurs qui ont la bonne idée de faire un sondage, ne le font pas correctement. Mais c’est très compréhensible. Puisque l’objectif du sondage est de trouver ce dont les membres ont besoin, pourquoi ne pas leur demander de but en blanc « de quoi avez-vous besoin » ?

Ca semble logique n’est-ce pas.

Malheureusement, ça ne donne pas de bons résultats.

Pourquoi? Pour la simple et bonne raison que les humains, vos fans tout comme moi, nous ne savons pas « de quoi nous avons besoin ». Si vous me posez la question, je vous répondrai que j’ai besoin d’argent, que j’ai besoin de temps, que j’ai besoin… de plein de choses que vous ne pouvez/voulez pas forcément m’apporter.

Mais si vous leur posez la question « quel est votre pire problème dans la thématique X », là c’est tout autre chose.

Si vous tenez un blog sur la confiture, vous aurez des réponses comme « après 2 mois, malgré ma mise sous vide, ma confiture pourrit tout de même à l’intérieur du pot ». Et là vous savez que vous pouvez leur apporter une solution à un problème difficile : vos membres se sont fatigués à faire de la confiture pendant des heures, et ça leur ferait vraiment mal de la voir pourrir alors qu’ils n’ont même pas encore pu ni la goûter, ni l’offrir.

A vous ensuite de trouver une solution à ce problème : un nouveau stérilisateur, un nouveau type de pot à confiture, un additif, un livre de techniques…

Raisonnez toujours en terme de problème/solution plutôt que d’essayer de refourguer votre camelote. N’oubliez pas, pensez avant tout à comment vous pouvez améliorer la vie de vos prospects.

Regardez ce que font vos clients avant d’acheter :

Où vont-ils pour comparer les prix et les produits? Renseignez-vous. Ou mieux, faites le même parcours. Encore une fois, cela vous permettra de trouver de nouvelles idées, tout en connaissant mieux votre marché (ce qui vous aidera de facto à trouver de nouvelles idées).

Bonus : Après la vente :

Vous pourriez penser que la quête d’idée s’arrête ici… Mais ce n’est que le début de l’aventure! Une fois que votre produit est sorti, et même si il se vend bien parce qu’il répond à un problème, … il n’est pas parfait.

Il vous faudra donc à partir d’ici toujours l’améliorer, suivre vos clients, et pourquoi pas relancer des sondages pour voir les points négatifs sur lesquels vous pouvez travailler. Parce que si vous laissez les commentaires négatifs, même minimaux, de côté, alors peut être qu’un autre entrepreneur comme vous passera sur un commentaire Amazon, et se mettra en tête de lancer un produit globalement comme le votre, mais polarisé sur vos défauts.

Et il prendra peut-être votre place sur le moyen terme.

Une startup dure généralement 10 ans, c’est en vous améliorant constamment que vous passerez du statut de startup à celui d’entreprise solidement implantée.

Pour en revenir à l’exemple initial d’Apple, si ils étaient restés sur la version iPhone de 2007 sans l’améliorer constamment et s’adapter aux nouvelles attentes des utilisateurs, la firme à la pomme ne serait probablement pas ce qu’elle est actuellement, n’est-ce pas ?

A vous de jouer!